◘ ÉCHOS DE LA PRESSE (JUILLET 2016)

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► La Semaine de l’Allier : une implantation durable dans le paysage médiatique bourbonnais …

◘ La Semaine de l’Allier a été fondée en 2005 par Jean Bergeron de Charon, avec l’écrivain Denis Tillinac pour associé principal, au sein des éditions de la Semaine, la société éditrice. C’est ce qui lui a valu de fêter ses 10 ans d’existence, avec son numéro daté du 22 avril 2015. Celui-ci comportait un supplément retraçant par l’image et par les anecdotes cette décennie d’aventure de presse.

SDA 10 ans

◘ Dans ses différentes interventions, notamment sur les ondes de la radio montluçonnaise  RMB Jean de Charon avait alors  évoqué un tirage de 15 000 exemplaires  et un lectorat  estimé à 60 000 personnes. Des chiffres qui semblent tout de même un peu exagérés… Selon l’Office de justification et de diffusion auquel La Semaine de l’Allier adhère, l’hebdomadaire bourbonnais se classait à la 74ème place des hebdos régionaux contrôlés par l’OJD en 2014.  Le tirage moyen  était alors de 9 617 exemplaires (9 165 en 2013) pour une diffusion totale de 6 699 exemplaires, dont  6 601 exemplaires en diffusion payée. Pour l’ensemble de cette année, les 53 parutions hebdomadaires représentaient un tirage cumulé de 509 702 exemplaires pour une diffusion  de 349 482.  En 2015, la tirage moyen est passé à 9 231 exemplaires et, avec 6 219 exemplaires, la diffusion totale payée  a accusé une baisse de 7%. Les ventes au numéro représentent 70,5% contre 20,8% pour les abonnements et 8,9% pour le portage. L’équilibre financier de La semaine de l’Allier reste toutefois fragile et, depuis sa fondation, Jean de Charon  a dû réaliser plusieurs augmentations conséquentes de capital, la toute dernière ayant eu lieu en juin 2016.

►  La Semaine de l’Allier a-t-elle une « couleur politique» ? 

La-Semaine-de-l-Allier-f-te-ses-10-ans0753DSC-0045.JPGDestiné  à un large public, avec la volonté de fédérer un département tricéphale, l’hebdomadaire a adopté un ton volontiers neutre dans ses pages locales. Toutefois,  dans ses éditoriaux,  Jean de Charon, par le choix des thèmes et par leur traitement, n’hésite pas à prendre régulièrement position sur les grands sujets d’actualité ou de société.  On notera aussi que les collaborateurs extérieurs auxquels La semaine de l’Allier fait assez régulièrement appel, illustrent une certaine volonté de couvrir l’éventail  politique : on trouve parmi eux      aussi bien le  très droitier François d’Orcival, collaborateur de l’hebdomadaire Valeurs actuelles, que l’ancien magistrat et député socialiste de l’Allier, François Colcombet. Entre les deux, Stéphane Hug apporte le regard de l’universitaire et de l’historien.

 

Exit Daniel Martin, chroniqueur littéraire à La Montagne

martinAprès avoir été chargé pendant vingt-neuf ans des pages littéraires des 8 titres du Groupe Centre France, dont son vaisseau amiral, La Montagne, le journaliste a  pris sa retraite. Il conservera toutefois le poste de secrétaire du prix Alexandre Vialatte. Créé en 2011 avec Jean-Pierre Caillard, qui était alors le P-DG du groupe de presse, il est doté de 6 105 €. Pour le remplacer, Centre France fera appel à 4 journalistes placés sous l’autorité de Jean-Marc Laurent, chef de rédaction magazine, et issus   différentes rédactions : Rémi Bonnet  (L’Echo Républicain), Pascale Fauriaux (La Montagne – Clermont-Ferrand), Blandine Hutin (La Montagne – Brive) et Muriel Mingau (Le Populaire du Centre). Selon Jean-Marc Laurent, « la répartition des tâches se fera en fonction des intérêts et des compétences de chacun ».

◘ Dans les pages magazine de Centre-France (3/07), Daniel Martin a signé « Grande vacance »  son dernier billet,: « Maintenant,  vous dire que je m’en vais (retraite). Ou presque. Plus qu’une semaine. Le temps de vous dire combien j’ai été heureux de passer toutes ces années en votre compagnie, de vous croiser au hasard d’un salon, d’une librairie, de parler avec vous et lire vos courriers et courriels », écrit-il, avant d’ajouter :  «  Vous dire encore que j’ai adoré faire ce métier et remercier ceux et celles qui m’ont donné la possibilité de l’exercer en toute liberté ».

Bellerive-sur-Allier se souvient d’Alexandre Varenne…Depuis septembre 2013, l’école maternelle de Bellerive-sur-Allier s’appelle école Alexandre-Varennes. L’avocat, homme politique  et journaliste, fondateur de La Montagne en 1919, avait vécu dans la  commune entre 1941 et 1944. Epaulés par une artiste, les élèves de cette école ont participé à la réalisation d’une fresque qui lui est dédiée. Elle a été inaugurée le 24 juin 2016.

► Actualité d’Albert Londres

londres◘ Sur les pas d’Albert Londres, l’association basée à Vichy, s’est vu remettre en juin le Prix du citoyen européen, décerné  depuis 2008 par le parlement européen. Il vise à couronner des projets et initiatives qui facilitent la coopération transnationale, tout en promouvant la compréhension mutuelle, au sein de l’Union européenne. Sur les pas d’Albert Londres permet à de jeunes Français de participer à une aventure journalistique inédite autour d’un thème inspiré par les écrits du « prince des reporters » Pendant deux à trois semaines, ils sont une vingtaine d’aspirants journalistes, épaulés par des professionnels, à réaliser des reportages vidéo, écrit, web et photo. C’est la Roumanie qui devait servir de cadre à leurs travaux, au cours de cet été.

◘Dans le vieux Vichy,la maison natale d’Albert Londres a été bâtie dans les années 1830, dans un style néo-gothique. C’est là que le futur journaliste est né, dans la nuit du 1er novembre 1884. Il est urgent de sauver le bâtiment de la ruine et, pour ce faire,  une souscription a été ouverte à la Fondation du patrimoine (www.fondation-patrimoine.org/43384). On peut aussi contacter l’Association maison Albert Londres, 1, rue Besse, 03200Vichy, ( www.albert-londres-vichy.fr)

► Une nouvelle revue à signaler: Découvrir Rhône/Alpes/Auvergne : le magazine de la grande région (n° 1, été 2016). Elle a pour objectif de « fédérer tout ce patrimoine, ces paysages, cette gastronomie et ses habitants entreprenants et créatifs. Ce trimestriel traitera indifféremment tous les territoires de la nouvelle grande région, le but étant de la faire découvrir au plus grand nombre et de susciter un sentiment d’appartenance à une même entité ». . Au sommaire de ce premier numéro des articles sur  le Vercors, le château de Murol, Oingt, Charroux,

► Dans Le Point, (16/06),  Violaine de Montclos brosse le portrait d’un « constructeur de l’ombre »  : « Le magicien des ponts est français : Michel Virlogeux est l’ingénieur des ponts de Millau, de Normandie et de celui, pharaonique, qui va relier les deux rives du Bosphore. Portrait d’un constructeur de l’ombre ». Michel Virlogeux est né à Vichy le 7 juillet 1946.

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