◘ L’ACTUALITÉ DES AUTEURS: N° 2 (AOÛT 2016)

L’ACTUALITÉ DES AUTEURS… EN BOURBONNAIS ET AILLEURS

L’actualité des auteurs, leurs publications récentes ou leurs projets, accompagnés d’une revue de presse des articles qui leur ont été consacrés dans les médias régionaux ou nationaux…

Contact: allier-infos@sfr.fr

À propos du musicien vichyssois  Roger Désormière

musique…et de quelques autres…Karine Le Bail, née en 1970, est chercheuse au CNRS et productrice à France Musique. Elle  avait soutenu en 2005 une thèse de doctorat d’histoire à l’Institut d’Études Politiques de Paris qui vient d’être  publiée sous le titre : La musique au pas : être musicien sous l’Occupation (1 vol. br, éd. CNRS Éditions, – 439 p. – 27 €).

Cette première étude sur cette mise au pas de la musique et des musiciens  dévoile, à partir d’archives inédites françaises et allemandes, un pan méconnu de la vie culturelle des années noires. En rendant compte de l’ouvrage, Bertrand  Dermoncourt écrit dans L’Express (12 juin): « L’objet de la chercheuse n’est pas d’endosser la robe du juge, mais de réfléchir à la portée politique du geste musical en rappelant avec quelle clémence il fut apprécié au moment de l’épuration: peut-on en effet parler d’une musique « collaboratrice » ou « résistante »? Comment la scène musicale a-t-elle réagi à l’exclusion de ses artistes juifs, à la collaboration de ses plus éminents compositeurs et interprètes? Autant de questions et de réponses exemplaires ».

Roger Desormières
Roger Désormières (1898-1963)

Un très grand nombre de noms de musiciens sont cités, parmi lesquels celui de Roger Désormière (Vichy 1898 – Paris 1963) dont le rôle est précisé. Fin 1941 fut créé par Elsa Barraine, Roger Désormière et Louis Durey, tous les trois membres du Parti communiste,  un Comité de Front national des musiciens, que rejoignit en septembre 1941 Roland-Manuel et Claude Delvincourt. Il représentait pour ses membres un « organisme moins de combat que de cohésion morale ». La plupart furent amenés à participer à des manifestations musicales de collaboration (p. 184). Quelques réunions clandestines vinrent souder le groupe entre 1943 et 1944.  Roger Désormière maintint une activité, certes réduite, mais qui le conduisit à accepter des postes compromettants. A la Libération il tentera de faire valoir que « sa position politique notoire dans le milieu des artistes, en dehors de ses convictions, l’obligea à se tenir autant que possible dans l’ombre. Il ajoutera que Jacques Rouché, directeur de l’Opéra de Paris,qui connaissait son activité politique l’avait aidé à avoir une « activité artistique réduite durant la période de l’Occupation ». Il intervint en faveur de camarades compromis dans la période de l’épuration.

Un panorama des  musiciens d’Auvergne et du Massif central, entre 1860 et 1960

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André Ricros

André Ricros, né en 1953, est un musicien, chercheur spécialiste de la cabrette. Il a été le  créateur de l’Agence des musiques des territoires d’Auvergne en 1985. Avec Éric Montbel, joueur de cornemuse, chercheur, diplômé de l’EHESS, enseigne l’anthropologie musicale à l’université d’Aix-Marseille, il vient de publier: Regards : photographies des musiciens d’Auvergne et du Massif central, 1860-1960.  (Ed. de la Flandonnière. – 200 p., 39 €). Pour raconter et transmettre l’histoire des musiques traditionnelles d’Auvergne et du sud du Massif central,exercice complexe, les auteurs ont donné la parole aux acteurs en s’appuyant sur de nombreux clichés datant des débuts de la photographie.

Un magistrat, devenu auteur

Né en 1948 à Ally (Cantal), René Pagis, fils de paysan, est entré  dans la gendarmerie en 1971 et, en  1992, il a rejoint la magistrature comme juge d’instruction, notamment à Aurillac en 1995, puis comme juge des enfants, et enfin procureur de la République, avant de terminer sa carrière à Clermont-Ferrand. Depuis deux ans il est adjoint au maire d’Aurillac. Son tout premier roman, Un dernier rêve pour la nuit (Saint-Etienne-Fougères, Ed. Du Bord du Lot, 15 €)  présente un caractère autobiographique sur fond d’affaires judiciaires.

Frédérique Chevalier, née en 1966, ancienne journaliste audiovisuelle, avait publié en 2015 un manuel pour l’élevage des poules pondeuses :  Élever des poules (Idéo, 176 p., 13,50 €). Son livre L’Auvergne d’antan a été réédité  sous le titre L’Auvergne à travers la carte postale ancienne  (éd. Hervé Chapus éditions, 2016 – 18,50€)

Marie de Palet
Marie de Palet

Marie de Palet, ne chôme pas…Née en 1934, l’ancienne institutrice est l’auteure de nombreux romans. Le dernier en date,  Le Temps des aubépines (éd. de Borée, 2016, 389 p., 20,50 €.) s’est vu décerner le Genêt d’or, une    récompense crée en 1982 par le Conseil général de la Lozère et l’Association des Lozériens de Paris.

Anton Renborg vient de publier Daysinvichy. Aux éditions Filigranes (Trélézan). C’est un recueil de  photographies réalisées par le photographe suédois  en résidence à Vichy pendant quatre  semaines dans le cadre du Festival Portraits. Le texte qui les accompagne est signée par  Natacha Wolinski : « ...Nuits et jours, hauts et bas, clartés et ténèbres s’engouffrent dans ses images verticales, où le sujet est presque toujours centré. Peu d’ouverture, pas de panorama, La ville vit en vase clos ses histoires chabroliennes. Laminée par le rêve bleuté de ses bassins d’eau douce, Vichy se mire dans ses reflets inversés ».

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Éric Tournaire

  Eric Tournaire, artiste-peintre, né en 1958 à Casablanca, devenu Vichyssois,  avait publié en 2015 en collaboration avec Fabien Palmari : Le tour du monde en vélo d’appartement (Bordeaux, Elytis, 179 p.) et  25 recettes infaillibles pour réussir vos carnets de voyage (Lascelles, Ed. de la Flandonnière, 108 p.). En 2016, chez ce dernier éditeur, il a sorti son premier polar Le garçon qui voulait voir la mer, (108 p. – 13 €). L’intrigue se déroule pendant la Seconde guerre mondiale, avec pour décor le hameau des Blancheteaux, entre Brugheas et Vichy :

Nelly Faure a soutenu en 2014 devant l’université Clermont-Ferrand II la thèse  d’histoire préparée sous la direction du Professeur  Jean-Paul Bouillon :  Entre historicisme et modernité : les châteaux construits ou remaniés dans l’Allier, le Cantal et le Puy-de-Dôme, entre le Premier Empire et la Première guerre mondiale (379 p). Non éditée, elle est consultable sur le site : tel.archives-ouvertes.    En voici le résumé : En mettant fin aux privilèges et à une société d’ordres, la Révolution aurait dû vouer le château à la ruine, ne le laissant subsister dans le paysage que comme les vestiges d’un temps révolu. Mais au contraire, le XIXe s. devient un véritable âge d’or des châteaux en France comme dans toute une partie de l’Europe. A travers la France, les constructions, les restaurations et les remaniements de châteaux se comptent par milliers, sous le double effet du repli de la noblesse sur ses terres et de l’essor et de l’enrichissement de la bourgeoisie. Dans l’Allier, le Cantal et le Puy-de-Dôme, 465 châteaux et projets voient le jour sous l’impulsion de familles de vieille noblesse et de bourgeois fortunés soucieux d’avoir une résidence prestigieuse, témoin de leur ascension sociale. Au XIXe s., on pose un nouveau regard  sur le Moyen Age et le château des siècles passés fait rêver. L’architecture doit s’inspirer des styles historicistes, parfois d’origine lointaine, tout en offrant un intérieur adapté au mode de vie et aux aspirations au confort des châtelains. Certains architectes se spécialisent pour satisfaire ces commandes entre historicisme et modernité.  (https://tel.archives-ouvertes.fr)

Les élections sénatoriales ou comment cultiver « l’entre-soi »…hier et aujourd’hui

Fabien Conord
Fabien Conord

Le Montluçonnais Fabien Conord, né en 1980, docteur en histoire contemporaine (Clermont-Ferrand II, 2007) et  maître de conférences à l’université Blaise Pascal, avait soutenu devant cette université en 2014 son habilitation à diriger des recherches. Cette dernière thèse a été publiée sous le titre : Les élections sénatoriales en France, 1875-2015. (éd. Presses universitaires de Rennes, 376 p. – 24 €). Cet ouvrage s’appuie sur le dépouillement d’archives publiques et privées, nationales et locales, qui permettent une plongée dans la vie politique française à diverses échelles, depuis le conseil municipal d ‘une petite commune, jusqu’à l’enceinte du Parlement. Il envisage les « pratiques politiques de l’entre-soi» que suscitent ces élections au suffrage indirect...Un thème pleinement d’actualité…

◘ Les élus adorent écrire, même les élus locaux…

Hector Roland
Hector Roland

On se souvient (peut être…) qu’Hector Rolland (1911-1995), ancien député-maire de Moulins avait beaucoup taquiné la Muse, laquelle n’en demandait peut être pas tant. Il  avait aussi voulu faire oeuvre de mémorialiste en publiant en 1990 ses Souvenirs dérangeants d’un godillot indiscipliné . Son successeur à la mairie, Paul Chauvat, industriel et patron de JPM, avait suivi ses traces en publiant en 1997 Les clefs de ma vie. On ne compte plus les ouvrages publiés par Jean Cluzel, mais  aucun d’eux n’est un ouvrage de mémoires. Georges Rougeron a laissé une abondante oeuvre d’historien, même si on lui doit des “Mémoires d’autre temps » dans lesquels il revient sur son activité au sein du CDL, avant et après la libération.

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Gabriel Maquin

C’est peut être ce désir de témoigner qui a inspiré Gabriel Maquin. À soixante-six ans,  il occupe le poste de 1er adjoint au maire de Vichy et depuis 1989, ce chef d’entreprise, au parcours de self made man  vit dans l’ombre de Claude Malhuret. Pour retracer son parcours, il vient de publier son autobiographie sous un titre qui résume tout  : Le parcours d’un marathonien : de la ferme à la grande distribution et à la vie publique (éd. Bleu autour,173 p., 15 €). Dans La Montagne, il se définit autour de cinq mots : Travail, Grande distribution, Modestie, Fidélité et Courses. Sur la thème du “travail ”, on peut lire, sur le ton du récit édifiant :   « Armé d’un certificat d’études, Gabriel Maquin a créé un véritable empire dans l’immobilier commercial, avec près de 150 magasins partout en France. Ce patrimoine, il l’a créé par la seule force de son travail. Né en octobre 1949 dans l’Indre, il perd son père, journalier agricole, à l’âge de cinq ans. Avec son frère Jean-Louis, il est élevé par sa mère, dans une grande pauvreté. “ Je n’ai pas pu poursuivre les études au delà du Certificat d’études car ma mère n’en avait pas les moyens”, raconte-t-il sans se départir de son sourire.  Il part alors travailler dans une ferme. Mais très vite se dirige vers le commerce. “ Dès l’âge de six ans, j’avais la fibre du commerce. Je ramassais des escargots pour aller les vendre au marché ”, dit-il. Employé, représentant, puis directeur de magasin, il devient, à 26 ans, propriétaire d’un premier magasin à Gannat. « Je n’avais alors pas un sou en poche ».

Les deux frères de Nemours, entre roman et histoire…sur fond de guerre d’Algérie

Claude Vignais
Claude Vignais

54 ans après les accords d’Évian, la guerre d’Algérie continue de susciter nombre d’ouvrages, dont les auteurs sont parfois d’anciens combattants marqués par les combats et les scènes dont ils ont été témoins. Certains préfèrent recourir au récit romancé,  tout en s’appuyant sur une solide base historique. C’est le cas de Claude Vignais, conférencier et membre des ACPG-CATM de Montluçon-Désertines. Il a passé huit années dans la Marine nationale en tant que commando marine dans le commando Tempête, durant la guerre d’Algérie. Il vient de rédiger  Les deux frères de Nemours, dont la sortie était prévue pour le 1er septembre. Si les lieux, les faits, les dates, les opérations militaires  qui servent de fil conducteur au livre sont vrais, la trame est romanesque.  Claude Vignais retrace le parcours d’un jeune Berbère, devenu harki en 1959. Il est supplétif à la  demi-brigade de fusiliers marins. La guerre finie, il en réchappera en s’installant en France, point de départ d’une intégration difficile. Toutes ces années, entre 1956 et 1973, « décrivent l’espoir, l’engagement, le désespoir,  puis le déracinement de l’ensemble des harkis qui ont appartenu, comme lui,  à la DBFM, aux côtés des fusiliers marins et commandos, dans le sous-secteur de Nemours », à la frontière algéro-marocaine. D’où le titre, Les deux frère de Nemours. L’ouvrage publié en autoédition (25 € + port : 6,80 €)  est disponible auprès de l’auteur: Claude Vignais 17 rue Brunet 03630 Désertines.

Sophie Krausz et Gérard Coulon se sont penchés sur  Le trésor de Châteaumeillant (Cher) ( 1 vol. br éd.  ARCHEA/Centre-Val de Loire, 48 p., 7 €) . L’oppidum de Mediolanum présente une occupation continue depuis l’époque gallo-romaine . Du puits 269 fouillé en 2012 ont été exhumés, parmi quelque 5 628 objets entiers ou fragmentaires, 4 bronzes incrustés d’argent et de cuivre rouge, remarquables pièces d’orfèvrerie. Ce trésor éclaire d’un jour neuf le site et sa place dans le monde gallo-romain.pour en savoir plus, on pourra se reporter  au compte-rendu détaillé qu’en a donné F. Berrouet dans la revue  Archéologie  de juillet-août 2016).

Marcel Prevost
Marcel Prevost

◘ Réédition...Sous le brassard vert : douze journalistes dans la Grande Guerre C’est le titre de l’ouvrage préfacé par  Marcel Prévost et dont la réédition est présenté par Bernard Cahier (éd. Arléa, 307 p.,  20 €). La toute première édition était sortie aux  Éditions de la Sirène, en 1919 . Au printemps 1917, fut créée une Mission de correspondants de guerre qui fut installée au château d’Offémont près de Tracy-le-Mont (Oise) et placée sous la direction de Marcel Prévost (1862-1941), de l’Académie française. Composée d’une douzaine de journalistes, cette Mission couvrit le conflit sur les divers fronts. Les correspondants étaient dotés d’un signe distinctif : un brassard vert. . Parmi eux, figurait Albert Londres qui décrit  L’enfer des Dardanelles (p. 195-201).

◘ Michel Blondonnet ou comment prouver qu’il y a une vie possible après l’enseignement…Dans le monde des lettres…

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Michel Blondonnet

De l’enseignement à la littérature, c’est le parcours suivi par Michel Blondonnet, originaire de la Combraille creusoise, où il est né à Auzances  en 1944. Il a longtemps enseigné les sciences physiques, notamment à Montluçon dans les années 1968-1981, aux lycées Paul-Constans et Madame-de-Staël. Grand collectionneur de cartes postales sur la Creuse du début du XXème siècle, avec des milliers de vues, il en a tiré ses deux premiers livres, Regards sur la Creuse d’autrefois (1980) et La Creuse oubliée (1993). D’autres albums, pour la plupart auto-édités,  devaient suivre. Aujourd’hui  à la retraite, il est devenu un historien de la Creuse et un  romancier reconnu, les deux  finissant par se mêler:  chacun de ses romans est bâti sur une trame historique, fruit d’un véritable travail de recherche. Après À l’ombre de la seiglière (2000), La malédiction des Barbarant (2002), Le terrible affront (2004) et L’héritier de Hautefaye (2011), publiés par l’éditeur Limousin Lucien Souny, il a été ensuite repéré par les éditions Albin Michel,  qui ont publié plusieurs de ses livres. Ce furent d’abord Le vent soufflait sur la rivière (2013) suivi de  Le secret du presbytère (2014) et de  La modiste du Puits Saint-Antoine (2015).  Le tout dernier titre, paru chez le même éditeur, est Le meunier de Lavault (279 p., 18 €).  

109 Résumé de l’intrigue: Chez les Bathias, on est meunier de père en fils au moulin de Lavault, sur les bords de la Creuse. Matthieu, le patriarche, travaille pour le seigneur de La Celle. Il règne sur les siens avec tendresse et   autorité.   En ces temps difficiles, les contrôleurs de la gabelle taxent durement le peuple. Malgré les risques, Matthieu, comme tant d’autres, se livre à la contrebande du sel pour survivre. Mais l’impôt ne cesse d’augmenter et de sanglantes émeutes éclatent entre Marche et Berry. Matthieu, qui se retrouve parmi les meneurs, tire sur un gabelou… Dans cette fresque d’un épisode méconnu du règne de Louis XIV, Michel Blondonnet redonne vie au monde des faux-sauniers, véritables  Robin-des-bois  qui se battaient aux côtés des paysans spoliés par les hommes du Roi.

À signaler également la réédition en format poche de L’héritier de Hautefaye (éditions Lucien Souny poche), et, dans une version en gros caractères à destination des lecteurs malvoyants  de  La modiste du Puits Saint- Antoine (Montpellier, éd. Gabelire, 325 p.) .

book-08532960Le Dictionnaire George Sand, publié sous la direction  de Simone Bernard-Griffith, docteur ès lettres, de l’université de Clermont-Ferrand II 1986, et de Pascale Auraix-Jonchière, maitre de conférences à l’université Blaise Pascal comprend 183 entrées par œuvre et 143 entrées thématiques. Il donne ainsi une vue d’ensemble d’une oeuvre-vie en intégrant la pensée philosophique, politique et religieuse de la romancière. (2 vol. br, éd.  H. Champion, 1 260 p – 180 €). Cet ouvrage ne doit pas être confondu avec un autre Dictionnaire George Sand, de Claire et Laurent Greislamer, paru en 2014 aux éditions Perrin.

Germain Laisnel de La Salle (1801-1871) fut un grand ethnologue et folkloriste du Berry. Son œuvre majeure Souvenirs du vieux temps, préfacée par George Sand, a été rééditée sous le titre :  Croyances et légendes du Berry (Cressé, Éditions des Régionalismes, 2015, 234 p., 19,95 €)

◘ Autre réédition, dans la collection Les passeurs de mémoire, celle de deux livres d’ Émile Gilbert né et mort à Moulins( 11 janvier 1836 – 22 mars 1914), pharmacien, élu membre correspondant de l’Académie de médecine en 1909. Il s’agit de  Les plantes magiques et la sorcellerie suivi de Philtres et boissons enchantées ayant pour base les plantes pharmaceutiques. (Romorantin, Éditions CPE,  159 p. – 20 €).

◘ La Société des sciences naturelles, archéologiques et historiques de la Creuse a édité un ouvrage de Jacques Roger, ingénieur d’études au service régional de l’archéologie : Les sarcophages du département de la Creuse : contribution à l’étude des pratiques funéraires en haut Moyen Age (320 p. , 18 €) . Cet ouvrage qui comprend plus de 300 illustrations analyse plus de 170 cuves sur une soixantaine de communes, de sites connus ou révélés autour des cimetières.

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