◘ ARCHÉOLOGIE, PATRIMOINE, ASSOCIATIONS CULTURELLES, ARTS, EXPOSITIONS: N°6 (MARS – AVRIL 2017)

MISE À JOUR  : 21 AVRIL   2017            CONTACT: allier-infos@sfr.fr

ARCHÉOLOGIE

◘ 176ème CONGRÈS DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE D’ARCHÉOLOGIE

  • Le 176ème congrès de la Société française d’archéologie se tiendra à Bourges du jeudi 22 au lundi 26 juin 2017. Il aura pour thème Bourges et le Berry, de la fin de l’âge gothique à la Renaissance (XIVe -XVIe siècles).

Le programme prévisionnel s’établit ainsi:

Jeudi 22 juin 2017 : Bourges, palais ducal : assemblée générale de la SFA, suivie de la séance d’ouverture du congrès, conférence introductive et conférence sur « Les chantiers de Bourges au temps de Jean de Berry ».

Vendredi 23 juin 2017:  Château de Sagonne, château d’Ainay-le-Vieil, château de Meillant. Bourges : conférence sur « Les vitraux de la cathédrale, XVe -XVIe siècles ».

Samedi 24 juin 2017: Bourges : cathédrale Saint-Étienne : architecture et vitraux. Ancienne abbatiale de Massay, château de Mehun-sur-Yèvre.

Dimanche 25 juin 2017:  Bourges : Hôtel-Dieu, deux maisons des XVe et XVIe siècles : maison de la ReineBlanche et maison Pelvoysin, hôtel Lallemant. Eglise de Jars, château de Boucard.

Lundi 26 juin 2017:  Bourges : église Notre-Dame, hôtel Jacques Cœur, hôtel des échevins , hôtel Cujas Aubigny-sur-Nère : maisons anciennes et ancien château des Stuart.

◘ 1966-2016: CINQUANTENAIRE DU CERCLE D’ARCHÉOLOGIE DE MONTLUÇON 

Maurice PIBOULE (1919-2011), fondateur du Cercle d’archéologie

Le Cercle d’Archéologie de Montluçon et de la région, fondé en 1966, a franchi le cap du demi-siècle d’existence. Pour marquer cet anniversaire et rendre hommage à son fondateur, Maurice Piboule  (1919-2011), il a organisé, le 19 novembre 2016, un colloque interrégional, Préhistoire de la France centrale. Actualité de la recherche. Une publication, en cours de montage, contiendra l’ensemble des interventions faites lors du colloque. Elle sera annoncée dés sa sortie et un  bon de commande sera mis en ligne pour les personnes  souhaitant acquérir l’ouvrage.

  • Études archéologiques, publication annuelle du Cercle

    Dès l’origine, le Cercle d’archéologie s’est fixé pour objectif de contribuer à une meilleure connaissance du passé historique et archéologique de l’ouest du département de l ‘Allier et des départements voisins. Pour ce faire, il participe à des prospections archéologiques. Ses recherches, menées en collaboration avec les Drac/Sra , s’appuient sur  des  cartes, des documents écrits connus, des cadastres anciens, des terriers, mais aussi  sur  la microtoponymie locale et  la tradition orale. Autres moyens mis en œuvre : la prospection aérienne, associée à l’observation du terrain au sol, ainsi que des prospections et fouilles subaquatiques. L’ensemble couvre toutes les époques, de la préhistoire aux temps modernes. Loin de se limiter aux seuls érudits et spécialistes, cette activité est ouverte à  toutes les personnes qui s’intéressent au passé de la région, quel que soit leur niveau de formation historique ou archéologique.

  • À ces recherches, s’ajoutent des séances mensuelles publiques, avec des conférences ou des communications faites soit par des membres du Cercle, soit par des conférenciers extérieurs, afin de présenter le bilan de leurs recherches.  Le cercle d’archéologie participe aussi à des animations, notamment en milieu scolaire, et il publie également un bulletin annuel, Études archéologiques, ainsi que des ouvrages portant sur les travaux de ses membres. La liste des Bulletins et des ouvrages disponibles figure sur le site du Cercle d’archéologie.
  • Après «Une agglomération biturige sur le plateau de Savernat à Quinssaines», conférence présenté le 25 mars  par Laurence Lautier, archéologue à l’INRAP, le programme des conférences pour la suite de l’année 2017 prévoyait :

29 avril : Le mobilier archéologique des fouilles du Péchin à Néris-les-Bains (Simon Baraton,  Vincent Serrat et  Lise Augustin, archéologues doctorants, Université de Clermont II).

20 mai : Les figurines de terre cuite blanches conservées au Musée Anne-de-Beaujeu à Moulins, Ier au IIIe siècle après J.-C (Zelda Puyfoulhoux, Archéologue Doctorante).

14 octobre : Archéologie du vignoble dans le bassin montluçonnais (Marie-Jo Malergue).

18 novembre : Le Cher, histoire et archéologie d’un cours d’eau (Virginie Serna, Archéologue subaquatique).

Cercle
Le bureau du Cercle d’archéologie, sous la présidence de Jacques perchat

◘ 16 décembre : Lyon St-Georges 4 – Le chaland gallo-romain du IIe siècle ap. JC
et sa restauration (Marc Guyon, Archéologue subaquatique, et Laure Meunier-Salinas, restauratrice chez ARC Nucleart)

http://cercle-archeo-montlucon.fr/

 

PALÉOPOLIS (GANNAT) REPART POUR UNE 5ème SAISON « AMBITIEUSE« paléopolis 3

• Après une année 2015 qui s’était soldée par la liquidation judiciaire de la société Fossilis, gestionnaire de Paléopolis, le parc a été repris en 2016 par la société Organicom. La saison, malgré une ouverture retardée, a permis d’attirer 25 000 visiteurs. Dans ce qu’il définit comme « un parc en reconstruction », son directeur,  Vincent Salesse, affiche désormais des objectifs ambitieux pour cette 5ème saison : la réduction du déficit d’exploitation, avec en ligne de mire, un futur retour à l’équilibre, et au moins 40 000 visiteurs attendus avant la fin de la saison, fixée au 5 novembre. Ultérieurement, il vise les 50 000 visiteurs annuels. De son côté, le conseil départemental, propriétaire du parc, a décidé d’y injecter 200 000 €, dont 150 000 € pour conforter la dimension de Paléopolis et 50 000 € pour améliorer les installations.

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• Fort de ce soutien et pour séduire un public plus large, féru de nouvelles technologies, Vincent Salesse  compte jouer sur la complémentarité entre les aspects ludiques et scientifiques. Place d’abord à la réalité « virtuelle » et aux nouvelles technologies, avec la  Dino expérience . Le visiteur pourra « enfiler un casque de réalité virtuelle pour se promener au milieu de la flore et des dinosaures », le tout étant diffusé sur un écran. Autre nouveauté, le Paléo Nautilus, sorte de sous-marin qui conduira le visiteur à la découverte des fonds et  des reptiles marins, grâce à une multitude d’écrans et d’effets spéciaux. On pourra retrouver le numérique dans l’exposition permanente, La fascinante Histoire de la vie : « Grâce à la réalité augmentée, les visiteurs pourront orienter des tablettes pour voir les dinosaures en chair» et non plus seulement en os. PaléopolisL’extérieur a été également « soigné », avec trois nouveaux dinosaures grandeur nature : l’Iguanodon juvénile, la Platéosaure ou l’Arconvénator, installés dans le jardin. Leur arrivée se fera de manière échelonnée en avril, mai et juin. Le parc s’est aussi doté d’un parcours modules en bois consacré à l’histoire de la vie sur Terre, et d’une aire de jeux acrobatiques avec parcours de chasse aux œufs de dinosaures. Elle sera  opérationnelle dès les vacances de Pâques. Quant à l’espace “Jurassic Park avec ses jeux d’arcades qui connaît un réel engouement chez les plus jeunes, il reste en place tout comme les six  dinosaures articulés, les  animatronics.

140313211208_exposition-permanante-iv-luc-marie-paleopolis_luc-marie-paleopolis_ • Le développement du ludique ne signifie pas pour autant le reniement de l’aspect éducatif, première raison d’être de Paléopolis : «  Dans chaque animation, nous injectons une dose de connaissances scientifiques. Ça reste notre obsession», confie Vincent Salesse. S’y ajoutent les expositions dont l’exposition permanente présentée sur 600 m2, qui  traite de « La fascinante histoire de la vie » Elle « retrace l’histoire commune des habitants disparus et actuels de notre planète, avec plus de 300 fossiles et squelettes d’espèces comme le célèbre T-Rex, la Méganeura, ou encore le Dunkleosteus, un poisson cuirassé de 5 m de long ». Par ailleurs, la collection de minéraux a été conservée. Du 1er avril au 5 novembre, Paléopolis disposera  donc de 31 semaines pour faire ses preuves séduire au moins 40 000 visiteurs.

Infos pratiques : Dates d’ouvertures: Paléopolis est ouvert du 1er avril au 5 novembre : les mercredis, week-ends et jours fériés et tous les jours durant les vacances scolaires de 10 h à 18 h et de 10 h à 19 h en juillet et août. Tarifs : Adultes (12,80 €), enfants de 5 à 15 ans (10,80 €), moins de 5 ans (4,20 €). Contact : 04.70.90.16.00.

► Pour en savoir plus : http://www.paleopolis-parc.com/fr/

Vidéo de présentation : http://www.allier-auvergne-tourisme.com/culture-patrimoine/sciences-nature/paleopolis-393-1.html

  • Le musée départemental de la céramique à Lezoux avait ouvert ses portes, le 14 mars 2007. Pour fêter ses dix ans il a prévu de nombreuses animations.
  • Joseph DECHELETTE

    L’association Joseph Déchelette, présidée par Gilles Déchelette, son arrière petit-neveu, avait permis la publication d’un livre : Joseph Déchelette, un précurseur de l’archéologie moderne (Errance, 2014). Elle a lancé un projet de DVD en l’honneur du « précurseur de l’archéologie européenne« , fouilleur emblématique de Bibracte. Il s’agit d’un reportage de 10 à 15 minutes avec comme point fort le savant, son œuvre et le musée qui porte son nom à Roanne. Joseph Déchelette,né à Roanne en 1862, se rendit pour la première fois à Bibracte en1884 ; il y mena 4 campagnes de fouilles. Il est mort pour la France le 3 octobre 1914. Ses ouvrages font encore référence (www.associationjosephdechelette.com).

COUP D’ŒIL SUR LE LIMOUSIN

◘ LA REVUE LEMOUZI  POURSUIT SA PUBLICATION, APRÈS LA DISPARITION DE ROBERT JOUDOUX

  • Robert JOUDOUX (1939-2017)© Centre France – La Montagne

    Le 21 juin 2016, à Tulle, disparaissait à l’âge de 78 ans, Robert Joudoux, historien, homme de lettres autant qu’ardent défenseur de la culture limousine et de la langue occitane, auxquelles il avait consacré une grande partie de sa vie. Né en 1939, à Brive, il était issu d’une vieille famille paysanne de la Basse-Corrèze. Son père, Pierre Joudoux, lui-même érudit et historien, était ingénieur des Ponts et chaussées et inspecteur des Transports de la Corrèze. Après avoir fréquenté le lycée Edmond-Perrier, à Tulle, Robert Joudoux avait poursuivi de brillantes études, au lycée Louis-le-Grand, à Paris, puis à La Sorbonne.  Titulaire d’une maîtrise de lettres classiques et d’un doctorat d’études latines, soutenu devant l’université de Bordeaux, il était devenu professeur de lettres classiques au lycée Edmond-Perrier, là même où il avait étudié. Il devait y rester  jusqu’à sa retraite, en 1999. Il avait aussi enseigné l’occitan et  l’histoire  régionale.

    Lemouzi (1931), un des derniers numéros de la première série

    • Au delà de ses activités professionnelles, il avait su fédérer tous ceux qui souhaitaient partager ses combats culturels : la défense de la langue, de la culture, des traditions et de l’histoire du Limousin en général et du Bas-Limousin en particulier. La protection  et la valorisation de ses  sites  historiques et monumentaux était une autre de ses préoccupations. Sa passion pour la culture limousine l’avait conduit à créer en 1959, alors qu’il n’avait que vingt ans,  la Société historique et régionaliste du Bas-Limousin, reconnue d’utilité publique en 1976. Dès  1961, il avait redonné vie à Lemouzi, la revue  régionaliste et félibréenne du Limousin. Fondée en 1893,  elle avait disparu du paysage en 1931, après avoir connu quatre séries de publications ainsi que l’avait rappelé Robert Joudoux en 2009 dans le numéro du cinquantenaire:

    Joseph Roux (1834-1905), fondateur de Lemouzi, « autoritaire mais fin lettré »

    •  » La première et seconde le furent de novembre 1893 à décembre 1904, sous l’égide du majoral chaptal  Joseph Roux (1834-1905), très autoritaire, mais fin lettré, décédé le 4 février 1904. La troisième, toujours “revue franco-limousine, littéraire, artistique et traditionaliste”, paraît de  janvier-février 1905, jusqu’à la Grande guerre (juillet-août 1914), sous la direction de Johannès Plantadis (1864-1922), qui meurt le 22 février 1922, très handicapé depuis 1909. Et Joseph Nouaillac (1880-1947) prend les responsabilités rédactionnelles et directionnelles dès le n° 203 (1920) jusqu’au n° 311 (décembre 1931), gérant la 4ème série« , écrivait Robert Joudoux. Ce sera ensuite une longue parenthèse de trente ansjusqu’à ce que Lemouzi soit relancée. En quelques années et au prix d’un travail acharné, il en avait fait une revue trimestrielle de qualité, mêlant à l’histoire, la littérature et les traditions, la défense de l’occitan, la critique et  la bibliographie.  Il avait ainsi  amélioré au fil du temps aussi bien le contenu que le « contenant », faisant de Lemouzi une revue de belle facture. Avec  les 217 livraisons trimestrielles de la revue, prolongées par l’éditions de livres et de numéros spéciaux, Robert Joudoux a contribué à la publication de plus de 600 ouvrages, études, articles et critiques de livres.

  • Lemouzi (1971), relancé en 1961 par Robert Joudoux

    Passionné par la recherche scientifique, ils’est investi tout au long de sa vie dans un travail considérable et désintéressé afin de sauvegarder et de consigner par écrit des pans entiers du patrimoine occitan. Au total, avec plus d’un demi-siècle passé à porter Lemouzi et la société historique du Bas Limousin qui lui était liée, Robert Joudoux était probablement l’un des présidents de sociétés savantes de France ayant assumé le plus long mandat. Une lourde tâche qui lui avait valu reconnaissance et honneurs: il était commandeur des arts et lettres et il  avait aussi reçu des distinctions honorifique pour son combat en faveur de l’occitan et il était ainsi devenu  majoral du félibrige, un titre qui faisait de lui un membre du Consistoire des majoraux du Félibrige. L’homme était aussi soucieux de conserver les témoignages du passé pour les générations futures, ce qui l’avait poussé à constituer un fonds documentaire particulièrement riche, les fameuses « Collections Lemouzi ». À trois reprises, en 1966, 1974 et 2001, il avait fallu procéder à des déménagements, que Robert Joudoux qualifiait de « désastres uzerchois« .  Le  dernier avait été le transfert des collections  depuis le  château Bécharie, pour lequel la municipalité d’Uzerche  avait pris un arrêté de péril en octobre 2001, jusque dans des locaux provisoires mais malsains, attribués par la même municipalité.

  • Le Château Bécharie, à Uzerche, siège de Lemouzi de 1974 à 2001

    Devant la « marée montante » de ces trésors accumulés, et à cause de l’indigence des nouveaux locaux, il avait fallu se résigner à   transférer les collections entre septembre 2002 et mars 2003, d’Uzerche, où la Société avait son siège, jusqu’à Tulle, dans les anciens locaux d’un grossiste, installé sur la zone de la Solane. Selon Jean-Marie Courteix, vice-président de la société historique du Bas-Limousin,  « sur le plan historique, mais aussi linguistique et traditions du terroir, (c’est) une des plus belles collections du centre de la France ». Un trésor documentaire doublé d’un stock hétéroclite d’objets et de vestiges de toutes périodes, issus de dons, mais aussi de trouvailles et de fouilles réalisées par Robert Joudoux.

    La zone artisanale de la Solane, aux portes de Tulle, où s’est installé  Lemouzi depuis 2002

    • Pour rendre possible l’acquisition du nouveau site, à la dimension des collections, une souscription avait été ouverte et Robert Joudoux avait consenti un important don financier à la Société (plus de 45 000 €). Avec d’autre membres bénévoles, il avait  participé aux travaux d’aménagement, au déménagement  et à l’installation des collections : «Robert Joudoux était un amoureux de la Corrèze et du Limousin. La revue Lemouzi était son enfant et il a accompli un travail colossal, en veillant sur elle, jusqu’à ses derniers jours », rappelle Jacques Soulier, actuel secrétaire général de la Société historique et régionaliste du Bas Limousin.

  • Lemouzi: des numéros spéciaux ou thématiques et des livres

    Robert Joudoux disparu, l’association a donc à cœur de préserver  cette masse extraordinaire de témoignages du passé corrézien, mais elle devra résoudre les questions de sa conservation, de son tri et de son référencement, pour lui assurer un avenir. D’où un appel renouvelé à toutes les bonnes volontés, entre bénévolat, mécénat et expertises diverses. L’homme, la revue et la société historique s’identifiaient à un point tel que le principal danger était que Lemouzi ne survive pas à la disparition de celui qui l’avait relancée. C’est ce qui avait failli arriver, par exemple, en 1983, avec les Cahiers Bourbonnais, suite au décès de leur père fondateur, Marcel Genermont (1891-1983). Comme Robert Joudoux, ce dernier avait veillé jusqu’à son dernier souffle sur la revue. Heureusement, de nouvelles bonnes volontés s’étaient manifestées et, après une année d’interruption, la revue avait pu être relancée.

    Paul VALIÈRE, président de la SHRBL

    Lemouzi aura finalement connu  une histoire identique : après quelques mois de réflexion, le nouveau président de la société historique et régionaliste du bas-Limousin, Paul Valière, épaulé notamment par Jean-Michel Valade, a décidé de reprendre le flambeau. Le n° 218 (série 7) de la revue, riche de 160 pages,  est sorti en mars 2017, tiré à 700 exemplaires. Au cours de l’année, deux autres numéros devraient paraître, avant que Lemouzi n’adopte, dans un premier temps, un rythme semestriel : « Le sérieux et l’originalité des sujets traités demeurent (…) mais la revue a été modernisée, aérée, adoptant une police de caractère unique (le Garamond), présentant un sommaire des thèmes abordés et valorisant les photos », pouvait-on lire dans l’édition limousine de La Montagne.

  • Jean-Michel VALADE

    Pour Jean-Michel Valade, membre du comité de rédaction, lui aussi professeur d’histoire à la retraite et auteur de livres historiques, « L’objectif est aussi d’ouvrir Lemouzi à des étudiants en sciences humaines, qui pourraient y publier la synthèse de leurs travaux de master 2. Chacun peut écrire dans cette revue historique, sous réserve de proposer au comité de lecture un texte correspondant à l’esprit de la publication». La relance de Lemouzi étant réalisée, une autre projet de taille attend l’association qui devra remettre un peu d’ordre dans les locaux tullistes de la zone de la Solane, avec un double objectif: mieux accueillir les chercheurs, auxquels les très riches archives sont ouvertes chaque samedi, à partir de 14 h 30, et créer un véritable musée, objet du legs qu’avait fait Robert Joudoux à la Société historique et régionaliste du bas Limousin. Il faudra aussi s’atteler au tri du fonds Maschat et à la restauration d’un tableau représentant l’ancien élu tulliste, concomitamment au  lancement de cours de langue limousine, à l’ouverture d’une salle de lecture et à l’organisation de promenades à thèmes sur les lieux de fouilles passées…

    Robert Joudoux lors d’une assemblée générale de la SHRBL (septembre 2013)

    • Un programme riche et varié mais aussi particulièrement  lourd pour ceux qui le mettront en œuvre. « Mon rôle est, autant que faire se peut, de galvaniser la recherche limousine, d’inciter les autres à créer, à écrire ! De rappeler les vérités de notre enracinement ancestral et d’éviter, comme disait mon ami Pestour, que le Limousin devienne « un simple nom écrit sur une pierre! » » avait déclaré Robert Joudoux en 1983, à Objat. Mission accomplie que ses continuateurs auront à cœur de poursuivre.

Sur le site Gallica BnF, pour la période 1893-1931, on peut consulter 98 n° de la première série de Lemouzi: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34429635h/date

On pourra notamment y retrouver les numéros d’hommage à Joseph Roux (année 1905) et à Johannès Plantadis (année 1922)

◘ LA SOCIÉTÉ DES SCIENCES NATURELLES ARCHÉOLOGIQUES ET HISTORIQUES DE LA CREUSE: UNE DOYENNE TOUJOURS TRÈS ACTIVE

http://www.ssnah23.org/index.php

• La Société des Sciences Naturelles Archéologiques et Historiques  de la Creuse (S.S.N.A.H.C.) a été  fondée en 1832, soit 13 ans avant la Société d’émulation du Bourbonnais. Présidée par Patrick Léger, elle est la doyenne des sociétés savantes du Limousin, mais aussi l’une des plus anciennes sociétés savantes de France installée en province. Elle est à l’origine de la fondation du musée de Guéret, en 1837,  dont elle a assuré la gestion bénévolement jusqu’en 1970. Chaque année, sont publiés de volumineux Mémoires auxquels s’ajoutent les volumes des Etudes creusoises sur des thèmes précis. Le  tome 61 des Mémoires (années 2015-2016) qui vient de paraître s’avère particulièrement copieux avec plus de 540 pages de textes  accompagnés d’illustrations. Au sommaire :

Patrick LÉGER, actuel président de S.S.N.A.H.C.

◘ ARTICLES: Michel Manville : Étude paléo-environnementale de la tourbière du Puy-Lautard (Saint-Pierre-Bellevue, Creuse) – Sébastien Bur : Réserve naturelle nationale de l’étang de Landes (Lussat, 23). Importance d’un haut lieu de la botanique régionale et caractérisation de la flore à enjeu – Serge Nénert : La question de l’exploitation de l’étain dans la Creuse – Patrick Léger : Notes de pré et protohistoire, année 2015 – Claude Bardon : Une trouvaille ancienne de monnaies romaines dans la commune du Monteil-au-Vicomte – Jacqueline Argant, Michel Manville : Nouvelles données sur les origines de Guéret – Florian Baret : Les Montceaux, commune de Ladapeyre (23), agglomération ou villa ? Etat de la question à partir des recherches récentes – Christophe Maniquet : Nouveau diagnostic autour de l’église d’Ahun (23). Douze siècles d’histoire révélés – Pierre M. Ganne, Pierre Rigaud, Marc Nénot : Bornes armoriées de Lioux-les-Monges et de Sermur (Creuse) –  Sylvie Dussot, Patrick Léger : Le mariage d’anciens soldats de la Creuse en 1810 –  Daniel Dayen :La suppression de la commune de Saint-Étienne-de-Versillat, 1825 – Alain Carof : Évolution des structures d’enseignement à Felletin aux XIXe-XXe siècles. III. – Felletin, un pôle d’enseignement pour le siècle – Stéphane Charles : La Société philharmonique de La Souterraine sous la IIIe République – Christophe Moreigne : Camille Barrère (1851-1940). De Martin Nadaud au Palais Farnèse – Pascale Bugat Creuse 1914-1918, les femmes dans la guerre – Marion Denis : Les travailleurs agricoles étrangers dans le département de la Creuse pendant l’entre-deux-guerres – Daniel Dayen : Chasse au bronze dans la Creuse : les statues envoyées à la refonte, 1941-1943 – Noëlle Bertrand Les croix type Crozant – Damien Fouqué : Le trésor d’orfèvrerie limousine du musée de Guéret – Marie-Jeanne Grosset-Clergeau Auguste Clergeau (1898-1967) – Anne Sauvannet-Salaün : Jean Lurçat : À propos de Liberté – Martine Mathias La tapisserie Le Vin de Jean Lurçat ou la joie de vivre retrouvée

◘ MÉLANGES:  Michel Bruniquel Autel gallo-romain de Blaudeix – Gérard Gouyet : Découvertes gallo-romaines dans la commune de Lafat – Gérard Gouyet, Patrick Léger : Sépultures gallo-romaines découvertes en 1751 et 1817 à Rougnat, Saint-Fiel et dans les environs de Guéret – Gilles Le Hello : Une borne armoriée au Bezut, commune de Pontcharraud – Gilles Le Hello : Prisonniers des guerres post-révolutionnaires à Aubusson – Jean-Philippe BenoistEugène Pesas, un Creusois inventeur du vaccin contre la peste équine

Le dernier volume paru des Études creusoises

◘CHRONIQUES: Sébastien Bur, Karim Guerbaa, Joëlle Moulinat : Réserve naturelle nationale de l’étang de Landes (23, Lussat). Rapport d’activités 2015 – René Barret : Climatologie creusoise, année 2015: Charlotte GuinoisMusée d’art et d’archéologie de Guéret. Bilan des activités 2015 – Bruno Ythier : La cité internationale de la tapisserie à Aubusson. Rapport d’activités 2014 – Michel Manville : La maison départementale des patrimoines, année 2015 –  Pascale Bugat : Archives départementales de la Creuse. Bilan qualitatif de l’année 2015 et perspectives pour l’année 2016- Jacques Roger : Archéologie dans la Creuse en 2014 et 2015 – Andrée Bichet, Michelle Dayen, Claude AdolpheCatherine Giraud :Chronique des ventes publiques. Année 2015 – Jean-Marie Allard : Bibliographie creusoise 2015 – Sylvette Chaix Chronique de la Creuse, année 2015.

◘ VIE DE LA SOCIÉTÉ:  Patrick Léger : Procès verbaux des séances  – Colloque universitaire et célébration du centenaire du décès d’Henri Delannoy, président de la Société des sciences naturelles et archéologiques de la Creuse de 1896 à 1915 – Jean-Pierre Verguet : 86ème  excursion. Samedi 29 aout 2015, Bourges.

► Pour en savoir plus:  http://www.ssnah23.org/index.php

73ème CONGRÈS DE LA FÉDÉRATION DES SOCIÉTÉS SAVANTES DU CENTRE DE LA FRANCE À GUÉRET (19 – 21 MAI 2017)

  • Conversation_savanteLe 73ème congrès de la Fédération des sociétés savantes du Centre de la France se tiendra à Guéret du 19 au 21 mai 2017. C’est la Société des sciences naturelles, archéologiques et historiques de la Creuse qui aura, cette année,  la mission d’accueillir les représentants des sociétés savantes du Centre. Le thème retenu pour ce congrès est « Marches, limites, frontières en France centrale« .

Au programme de ces trois journées de congrès:

◘ PASSAGE(S) EN REVUE(S)

https://racf.revues.org/
  • Dans la Revue archéologique du Centre de la France (tome 56,  année 2017) accessible en ligne : « Découverte d’un nouveau site de hauteur fortifié du Bronze final 3 et du Premier Fer 3 : le Puy Saint-Romain à Saint-Maurice-ès-Allier (Puy-de-Dôme) » par Florian Couderc . Les fouilles effectuées en 2015 sur ce site ont révélé un mobilier abondant.
  • La terre à l’époque romane : exploitations, usages et représentations ; textes recueillis par Sébastien Fray et David Morel. Actes du 24ème colloque international d’art roman (Issoire,17/19 octobre 2014).

  • Au sommaire de la Revue d’Auvergne, (n° 619, 2016, 296 p) : La terre comme dernière demeure ; les pratiques funéraires à l’époque romane dans le nord de l’Auvergne : plusieurs opérations d’archéologie préventive réalisées entre 2009 et 2012 dans l’Allier ont permis d’apporter de précieuses informations sur les cimetières de l’époque romane ; grande variété de contenant et de pratiques funéraires, évoluant assez rapidement entre le IXe et le XIIIe siècles. À signaler : « Le site de Parais, à Brugheas, un ensemble remarquable d’aménagements semi-excavés et de céramique d’époque romane » (A. Poirot, S. Liégeard).
  • Cahiers d’archéologie & d’histoire du Berry (n° 211, décembre 2016 – 11 €) : Cathédrale Saint-Étienne de Bourges : regards sur les archivoltes des portails du jugement dernier et de Saint Étienne (B. Stiévenand) – Le conseil général du Cher : deux siècles d’histoire (Ph. Goldman) – Chroniques – Bibliographie régionale.

◘  À propos de … La Société d’Archéologie et d’Histoire du Berry est l’héritière intellectuelle et légale des sociétés savantes berruyères du XIXe siècle, puisque née de la fusion de la Société Historique, Littéraire et Scientifique du Cher (1866) et de la Société des Antiquaires du Centre (1867). Chacune de ces sociétés avait publié une cinquantaine de forts mémoires (1868-1945) ainsi que de précieux Bulletins mensuels, puis ensemble – sous le titre de Mémoire de l’Union des Sociétés savantes de Bourges – neuf volumes entre 1947 et 1962. Depuis 1965, la Société d’Archéologie et d’Histoire du Berry, embrassant l’ensemble de l’ancienne « Province de Berri », publie chaque trimestre des cahiers (in-octavo jusqu’en juin 1987, in-quarto depuis).

VIE DES ASSOCIATIONS

◘ LES AMIS DE MONTLUÇON

http://www.amis-de-montlucon.com/index.html

Les Amis de Montluçon proposent une série de conférences mensuelles dont le programme est régulièrement mis à jour sur le site de l’association. Pour les mois à venir,  la programmation suivante a été arrêtée, avec dores et déjà, quelques jalons posés pour 2018: 7 avril : Jean-Yves Bourgain : Les décors peints du château de Bien-Assis : une approche de datation- 21 mai : Excursion de printemps dans l’Indre: La basilique de Neuvy-Saint-Sépulchre – Le château de Sarzay – Visite de Sainte-Sevère et de la maison de « Jour de fête« , le film de jacques Tati– 9 juin : Marie-Noëlle de Grandy : Pierre Leprat (1849-1936), peintre et fondateur des Amis de Montluçon- 8 octobre : Séance de rentrée – 17 novembre : Guennola Thivolle :La commande de retables et de sculptures d’art sacré en Bourbonnais aux 17ème  et 18ème  siècles- 8 décembre : Jean-François Jarrige : l’abbé Clément et l’histoire du canton d’Huriel. Assemblée générale – 12 janvier 2018 : Marie-Jo Malergue : Le vignoble de Lavault-Sainte-Anne au XIXe siècle – 13 avril : Frédéric Paris : Au temps des loups en Bourbonnais.

La  Lettre des Amis de Montluçon (n° 211)

• Pour celles et ceux qui ne peuvent assister aux séances mensuelles, il existe avec La lettre des Amis de Montluçon, une possibilité de « rattrapage« . La Lettre qui en est à sa 211ème livraison (mars 2017) est téléchargeable gratuitement sur le site des Amis de Montluçon, depuis le n° 101 (saison 2005-2006). Chaque numéro comporte sur 4 pages un résumé de la conférence présentée, accompagnée d’illustrations en noir et blanc et en couleur. On y trouve aussi régulièrement, quelques informations sur la vie de la Société.

◘ SOCIÉTÉ D’ÉMULATION DU BOURBONNAIS

La Société d’Émulation du Bourbonnais a mis en ligne ses Tables récapitulatives portant sur la période 1976-2016, soit 40 ans de publications dans le bulletin trimestriel, en prolongement des séances mensuelles. On y retrouve l’ensemble des auteurs ayant collaboré aux travaux de l’Émulation, avec classement alphabétique. Un outil fort pratique pour  les chercheurs.

► http://www.societedemulationdubourbonnais.com/wa_files/BULLETIN_201976-2016.pdf

SOUVIGNY, thème de deux conférences de Jacques CORTEZ

Un programme riche et varié…C’est ce que propose la Société d’émulation dans le cadre de ses prochaines conférences: 1er avril: Les châteaux du XIXème siècle en Bourbonnais (Nelly Faure) – 22 avril: Le faubourg Chaveau et le faubourg de Bourgogne à Moulins (Georges et Christiane Chatard) – 6 mai:  Roman et autobiographie spirituelle dans l’œuvre d’Émile Clermont (Jeanne Bourcier) – 10 juin: Les fourberies du docteur Ploc (Pierre Duflos) – 25 juin: Excursion annuelle de l’Émulation – 2 septembre: La famille Treyve et l’évolution du paysagisme en Bourbonnais (Philippe Treyve) – 7 octobre: La sacristie prieurale de  Souvigny: architecture, peinture, sculpture (Jacques Cortez) – 4 novembre: État des lieux de la bibliothèque de la Société d’émulation du Bourbonnais (François-Xavier Duchon) – 2 décembre: La chapelle de l’église prieurale de Souvigny: du monde visible à l’invisible (Jacques Cortez).

Au sommaire du Bulletin de la Société d’émulation du Bourbonnais, (1er trimestre 2017): Éditorial (F. X. Duchon) – Procès-verbaux des séances – Nécrologies (P. Etienne-dit-Noël, Jeanne Chaussard) – Qui étiez-vous, Nelly Dionnet? (A. Recoules) – Une terre fort disputée : Roussanges (à Langy) (F. X. Duchon) – Regards touristiques sur un loisir thermal : l’âne et son ânier à Vichy au XIXe siècle (P. Chambriard) –

◘ SOCIÉTÉ BOURBONNAISE DES ÉTUDES LOCALES (S.B.E.L)

http://sbel03.fr/

• Au sommaire du n° 343 dÉtudes Bourbonnaises: Sylvestre Milanolo, un peintre italien de Varallo à Moulins (Marie-Thérèse Téty) – Regard sur les coutumes du pays et du duché de Bourbonnais (Jacqueline Vendrand-Voyer) – Bibliographie.

• Comme l’Émulation, la Société Bourbonnaise des Études Locales a mis en ligne une table récapitulative des articles publiés dans la revue Études bourbonnaise.

► http://sbel03.fr/wa_files/TABLE.pdf

◘ SOCIÉTÉ D’HISTOIRE ET D’ARCHÉOLOGIE DE VICHY ET DES ENVIRONS (S.H.A.V.E.)

http://shavichy.com/index.htm

• Présidée actuellement par Denis WAHL  La Société d’Histoire et d’Archéologie de Vichy et des Environs a été créée en 1937 par Dr Henry Walter. Elle vise à favoriser l’étude et la recherche dans le domaine de l’histoire locale, régionale… Elle s’intéresse également à l’art, au patrimoine, aux monuments, ainsi qu’à la généalogie, notamment celle des familles ayant des attaches avec la région. Huit fois par an, la Société tient des réunions qui sont ouvertes à tous. Ses membres ou des intervenants extérieurs y donnent communication de leurs recherches et de leurs travaux.

Les communications sont ensuite reprises dans le bulletin édité par la Société, chaque semestre. La SHAVE organise deux fois par an des voyages d’étude, un au printemps et un à l’automne. Le prochain aura lieu du 16 mai au 19 mai 2017 à Rodez – Albi. Le programme détaillé figure sur le site de l’association.

  • Le 18 mars, le Dr Denis Wahl a donné une conférence sur « l’hôpital de Vichy, 1920-1970 : de  l’hospice au Centre hospitalier« .
Émile Mâle (1862-1954)

• Raphaëlle Maraval, prépare une thèse sur « Émile Mâle [1862-1954] en son temps« . Invitée par la SHAVE, elle a fait une conférence à Vichy le 8 avril sur « Émile Mâle et  Vichy« , en se basant sur sa correspondance et ses agendas. Le fondateur de l’iconographie religieuse en France s’était replié à Vichy lors de la Seconde guerre mondiale. Il y rédigea ses derniers livres. Il fréquenta surtout les personnalités qu’il avait rencontrées lors de son séjour à Rome de 1923 à 1937. Il  donna une préface au livre du chanoine Léon Côte sur le prieuré de Souvigny, paru en 1942. Ce livre fut réécrit et publié en 1966 sous le titre : Moines, sires et ducs à Souvigny, le Saint-Denis bourbonnais ; Léon Côte écrit en avant-propos : « Le grand historien Émile Mâle était originaire de Commentry,la paroisse dont je fus chargé en 1939, quelques mois avant la deuxième guerre mondiale. C’est là que j’achevai l’histoire du Saint-Denis bourbonnais. Il voulut bien m’encourager, me donner quelques conseils. Quand je fus nommé à Vichy, en octobre 1941, il s’y trouvait à demeure, depuis plus d’un an. Mon manuscrit était près à partir pour l’imprimerie. Il désira le lire, et parut satisfait. Je n’osais pas lui demander une préface. Ce fut lui qui le la proposa ». 

• Au programme des prochaines conférences:

Samedi 15 avril  :  In memoriam…Histoire(s) et Mémoire(s) du cimetière de Vichy. Visite commentée du cimetière de Vichy réservée aux membres de la SHAVE (Aurélie Duchezeau).

◘ 16 au 19 Mai  : Voyage d’études à Rodez-Albi

Samedi 10 juin  : Une promenade littéraire à Vichy. (Christine Chaze) 

◘ ALLIER GÉNÉALOGIE

http://allier-genealogie.com/
  • Allier Généalogie, qui est l’une des deux plus importantes associations généalogiques bourbonnaises, a enregistré 88 023 nouveaux actes (naissances, mariages, décès) au cours de l’année 2016. Au 16 mars 2017, la base de données totalisait 3 534 746 actes.

• Au sommaire de la revue Allier Généalogie (n° 116 – décembre 2016) : Frédéric Fossaert : Les entretiens d’Allier Généalogie : L’affaire des Pions, racontée par Michèle Sternberg – Frédéric Fossaert : Ici LondresNobel d’aujourd’hui … Le français Jean Pierre Sauvage récompensé – Daniel Drijard : Nobel d’hier … Georges Charpak, prix Nobel de Physique 1992 – Vichy d’aujourd’hui, 2019, la reconnaissance de l’Unesco ? – Christine Chaze : Vichy d’hier, Emilia Pardon Bazan : une espagnole à Vichy – Nicole Périchon : En 1864, Albert Glatigny était chroniqueur à « La semaine de Cusset et de Vichy » – Noël 2016 : extrait de Guy de Maupassant, Oeuvres complètes – Quartiers généalogiques Marie Cante-Laurent- Philippe Vacher : Un meurtre à Langy – Maurice Sarazin : L’amiral Leahy, ami personnel de Roosevelt, ambassadeur à Vichy-  Maurice Sarazin : Valery Larbaud, un écrivain entièrement d’origine bourbonnaise –  Aline Berna : Les célébrations de Noël d’hier et d’aujourd’hui…(1 vol. br, 96 p, illustrations, 10 €  ou 14,38 € franco).

  • Dans le prolongement de ses livraisons trimestrielles, Allier Généalogie publie régulièrement des hors-série. Le dernier paru est consacré à L’ancien canton d’Ébreuil (95 p, 15 € ou 19,38 € franco). Il traite des communes d’Ébreuil, Bellenaves, Chirat-l’Église, Chouvigny, Coutansouze, Échassières, Lalizolle, Louroux-de-Bouble, Nades, Naves, Sussat, Valignat, Veauce et Vicq
  • Plus de 9500 noms de lieux de l’Allier et du Bourbonnais, c’est ce que propose sur une soixantaine de pages, l’ouvrage Les toponymes de l’Allier, réalisé par Allier Généalogie. C’est un outil indispensable pour localiser un lieu lors de toute recherche généalogique. Le tri est fait ordre alphabétique avec le nom de la commune, son code. En fin d’ouvrage, figure un aide-mémoire sur les noms des communes de l’Allier, les rattachements opérés depuis la Révolution, les noms des communes sous la Révolution, les communes qui ont été créées depuis… Une version Pdf est téléchargeable sur le site de l’association généalogique (4 €).

◘ CERCLE GÉNÉALOGIQUE ET HÉRALDIQUE DU BOURBONNAIS

http://www.cghb.fr/index.html
  • Au sommaire de Généalogies Bourbonnaises et du Centre :  4ème trimestre 2016 – n° 152 : Propos de la présidente – Sortie du Tome V des Notaires royaux de Moulins – Carnets de guerre de Fernand Méténier relatant l’année 1916 (suite) – Maurice Sarazin : Le séjour de Valery Larbaud en Espagne, durant la période 1916-1920 –  Raymond Lacroix : Jean-Baptiste Huet, de la magistrature à Paris au pouvoir révolutionnaire en Bourbonnais. – Jacky Popy : L’expression « à tronc et double tronc », figurant dans certains actes notariés – Danièle Bonnet : la « Fougueuse, odieuse, capricieuse mais merveilleuse rivière Allier ». Rubriques : Le fonds des Gozis (familles Angot, Arbert, Archaz) –  Familles bourbonnaises du Donjon Meilleray-Huillaux (Duchon, Tain) – Quartiers Bourbonnais d’André Buvat, établis par Mme de Frémont, sa petite-fille – Mots croisés – Poème : Rêverie en montagne – Exercices de paléographie –  A travers les registres paroissiaux :  Nantillé de Creuzier le Vieux… (10,50 € ou 13,90 € franco).

► 1er trimestre 2017 – n° 153:   Propos de la présidente (Anne-Marie Méténier) – Nécrologie de Raymond Lacroix – Carnet de guerre de Fernand Méténier –  Lettre d’un Poilu – Une famille bourbonnaise dans la Grande Guerre. Lettres du  soldat Laurent Valette et de sa famille – Origine et dispersion des Malbrunot (Jean Malbrunot) – La maison des troys roys à Montmarault (Danièle Bonnet) – Les mégissiers et leur travail (Jacky Popy) – Fonds des Gozis – Familles du Donjon, de Meilleray et d’Huilllaux – Essai de généalogie Pagnot ( F. Xavier Duchon) – Descendance de Claude Brun, …

◘ LES AMIS DE NAPOLÉON III DE VICHY

  • Les Amis de Napoléon III ont invité Florence Austin-Montenay, historienne de l’art, à venir à Vichy faire une conférence le 25 mars sur « le prodigieux essor de la photographie au Second Empire. Après les expérimentations de Niepce et l’invention en 1839 du Daguerréotype par Daguerre, la photographie devint un nouveau media de masse grâce aux procédés calotype et collodion qui permettaient la reproduction en série d’un cliché. La transition s’effectua dès le début du Second Empire,marqué par un épanouissent de ce « nouvel art« .
  • Samedi 22 avril, au centre culturel Valery-Larbaud, ce sera au tour de Raphaël Dargent, auteur de Napoléon III empereur du peuple, de donner une conférence sur  Eugénie et Plon-Plon  Son intervention portera sur le cousin et ami d’enfance de Napoléon III, l’incontournable Plon-Plon alias Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte (1822-1891), fils de Jérôme Bonaparte,  personnage très souvent évoqué dans les conférences données à Vichy.
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    Plon-Plon, peint par  Flandin (1860)

    L’étude sera centrée sur ses relations, familiales et politiques, avec l’impératrice Eugénie. C’est  la naissance du Prince impérial qui l’avait privé, en 1856, de l’héritage du trône.  Raphaël Dargent est  déjà venu à Vichy, en octobre 2009,pour présenter  Napoléon III l’Empereur du peuple, préfacé par Philippe Seguin. Depuis, il a publié un De Gaulle en douze tableaux et il écrit régulièrement dans les magazines d’histoire. Il a également participé récemment à l’ouvrage collectif Les dix rendez-vous qui ont changé le monde, publié par les éditions du Cerf, sous la direction de David Chanteranne. Il y raconte le jeu de dupes que constitua  la rencontre entre Napoléon III et Bismarck, le 4 octobre 1865 à Biarritz. Résidant en Alsace, il travaille actuellement à une nouvelle biographie sur l’impératrice Eugénie dont la sortie est prévue avant la fin de l’année.

► Pour en savoir plus: http://carteret.pagesperso-orange.fr/

◘ L’ANACR, PASSEUR DE LA MÉMOIRE DE LA RÉSISTANCE

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• Le comité Nord-Allier de l’Association nationale des anciens combattants et amis de la résistance (ANACR), présidé par Frédéric Blanc, a profité de son assemblée générale, pour s’interroger sur son devenir et sur ses missions, alors que les derniers acteurs de la résistance disparaissent les uns après les autres. Face au vieillissement des adhérents et à l’érosion des effectifs, c’est la transmission de l’idéal hérité de la Résistance qui se retrouve en difficulté. D’autant plus que le Conseil départemental a supprimé ses aides. Au plan national, l’ANACR n’est plus présente que dans trente départements.images Pour Daniel Levieux, « il faut changer de braquet », tandis que Mickaël Laurent compte sur l’ANACR pour être « le nécessaire passeur de mémoire », au moment où un ouvrage consacré aux lieux de résistance dans le département est en cours de préparation. Selon le même intervenant, cette parution va « combler un vide et permettre aux jeunes générations de connaître la résistance, autrement que par les témoignages falsifiés des écrits de Débordes ». Une allusion aux différents ouvrages qu’avait publiés Jean Débordes aux éditions de Borée sur L’allier dans la guerre.

►  http://crdp-pupitre.ac-clermont.fr/anacr03/1161-lien-anacr03.htm

PATRIMOINE

◘ LES ÉGLISES PEINTES DE L’ALLIER : UNE ROUTE JALONNÉE DE 24 ÉDIFICES D’EXCEPTION À DÉCOUVRIR

  • Du Veurdre à Biozat, de Chateloy à Jenzat, d’Ébreuil à Saulcet ou à Mazerier, l’association « La Route des Églises Peintes du Bourbonnais»  propose de découvrir 24 édifices chargés d’art et d’histoire, qui recèlent d’exceptionnelles peintures murales. Selon son président, Michel Moulin,  elles est « un atout touristique pour le département« .

  • Si certaines de ces peintures sont connues de longue date (Chateloy, Ébreuil, Jenzat, Saulcet), il en est qui ont été mises au jour plus récemment (Briailles, Louchy-Montfand, Lurcy-Lévis ou Souvigny) alors que d’autres, probablement encore enfouies sous plusieurs couches d’enduits, restent à découvrir. Petit à petit, grâce à des travaux de restauration, elles revivent et retrouvent leur éclat d’antan. C’est le cas pour les églises de Bègues, Biozat, Briailles, Louchy-Monfand, Lurcy-Lévis et Taxat-Senat.
  • Saint-Martin de Jenzat

    Pour mieux les mettre en valeur, associations et communes s’engagent progressivement dans une campagne d’éclairage. C’est ainsi qu’à Saint-Martin de Jenzat, on peut admirer dans des conditions exceptionnelles, trois grands cycles sacrés : la Passion, la vie de sainte Catherine d’Alexandrie, les stigmates de saint François mais aussi deux incroyables scènes d’imploration au temps de la Grande Peste. Il en est de même pour la tribune de Saint-Léger d’Ebreuil où l’on peut également visionner un film présentant l’histoire des peintures.

Carte des églises peintes à découvrir en version interactive sur le site http://repb03.free.fr/
  • Sur l’ensemble du département ces édifices sont progressivement signalés par un fléchage approprié et par un panonceau « La Route des Églises Peintes du Bourbonnais». Un QR Code / flashcode permet aux possesseurs de Smartphones d’effectuer une visite guidée d’une dizaine de minutes des églises de Fleuriel, Jenzat, Louchy-Montfand et Saulcet.  L’association de « La Route des Églises Peintes du Bourbonnais« , chargée de l’animation de ce circuit, propose également des fiches de visite, des cartes postales, des livrets descriptifs des principaux édifices et un programme estival de visites. Par ailleurs, ce circuit fait partie des itinéraires recommandés par le guide vert Michelin Auvergne.

• En partenariat avec l’association Archi – classique et le Centre national du costume de scène, La Route des églises peintes  organisera un colloque sur Le costume dans la peinture murale. Il se tiendra au CNCS, le samedi 1er juillet et il sera ouvert au public (tarif des entrées: 10 €).

► Pour en savoir plus :   http://repb03.free.fr/

 

© La Montagne Centre France (20 avril 2017)

◘ POUR RETROUVER L’OCCUPATION DU SOL AU FIL DU TEMPS

Géoportail ► https://www.geoportail.gouv.fr/

• L’Allier est l’un des quatre premiers départements à bénéficier des nouvelles données du site Géoportail. Il s’agit de  cartes portant sur « l’occupation du sol historique »,  réalisées par  l’Institut national de l’information géographique et forestière, dans le cadre de  l’IGN. Elles ont été bâties à partir de cartes d’état-major du XIXème siècle qui ont été vectorisées pour en faciliter la lisibilité. En les croisant avec des données actuelles, on peut observer l’évolution d’un territoire, mais aussi obtenir des données indispensables à  l’optimisation, à la gestion et à la protection des milieux naturels. On pourra  également appréhender les changements d’affectation des terres, l’aménagement du territoire et l’évaluation des impacts environnementaux. À termes, c’est l’ensemble du territoire national qui sera couvert.

  • Attendus depuis longtemps, les travaux ont débuté à Château-Rocher commune de Saint-Rémy-de-Blot. Il s’agit de consolider le château-fort, classé MH depuis 1913, et de sécuriser le site, avant sa réouverture au public.

Au sommaire de la revue Sparsae (n° 79, 1er trimestre 2017) : Le couvent des Clarisses d’Aigueperse (1421-1792) (J. Corrocher) – Claire de Gonzague,comtesse de Montpensier (1464-1503,III (N. Dupont-Pierrart) – Le difficile mariage de Pierre Andrieu, maire d’Aigueperse (J. Cl. Lamazière) – Cent ans de commerce et d’artisanat à Aigueperse : les métiers du bois (M. Cavatz,D.Crochet) – Octave Barre, poilu de Bussières, disparu à Massiges (Marne) (D. Morand).

◘ MÉMOIRE DU PAYS COSNOIS

Mémoire du pays cosnois: https://www.memoiredupayscosnois.com/
  • Présidée par Monique Besson,  l’association Mémoire du pays cosnois qui a été fondée en  1998 par Denise Fayolle, fêtera bientôt ses vingt ans d’existence. Elle s’est donné pour but d’effectuer des recherches sur le passé de la commune de Cosne-d’Allier et des communes limitrophes de Louroux-Bourbonnais, Sauvagny, Tortezais, Venas et Vieure. Ses principales activités sont la publication d’un bulletin annuel,  ainsi que l’organisation d’expositions, de conférences, de sorties et  de voyages.

Mémoire du pays cosnois, qui comptait 215 membres à la fin de 2015,  a également vocation à conserver tout témoignage du passé, dans l’indépendance de toute obédience politique, religieuse ou idéologique.

  • Agnès SPIQUEL-COURDILLE

    Le samedi 1er avril, à 15 h 00, Agnès Spiquel-Courdille (professeur émérite de l’université de Valenciennes) animera une conférence sur Guy de Maupassant, génie et folie. Ami de Flaubert et de Zola, auteur – en moins de dix ans – de six romans et quelque trois cents nouvelles, maître du réalisme et du fantastique, Maupassant a été longtemps aux prises avec la maladie et avec la folie. Observateur pessimiste de la société de son  temps il a su peindre la nature humaine. On n’oublie pas ses personnages et le cinéma ne cesse d’adapter son oeuvre. Quel est son secret? Tel sera le thème développé par Agnès Spiquel-Courdille.

  • Au sommaire du bulletin n°16 (printemps 2016), De L’Œil à l’Aumance : Le mot de la présidente   (Monique Besson) – Comptes-rendus des conférences   (Roger Courtaud) – Comptes-rendus des sorties   (Roger Courtaud) – Voyage au long-court  (poème)  (Maurice Malleret) – Etienne Germain,  un Cosnois « taxi de la Marne»    (Monique Besson) – Une victime de la Terreur en Bourbonnais  (Simone Decorps) – Les Cars Bleus   (Claude Bobier) – « L’avant-garde» société de tir à la carabine de Venas   (Marie-Madeleine Thibault) – Jour de foire en Picardie  (Rémy Deley) – Choisir . . . pour vivre  (poème)    (Jules Bernardon) – L’aide intergénérationnelle,  une belle histoire  (Didier Poupier)  – Le service « S.O.S. Poulains orphelins »    (Georges Buvat) – Souvenir de l’abbé Pauly, curé doyen de Cosne    (Claudie Pauly-Tourette) – La population de Sauvagny en 1911 et 2012    (Simone Decorps) – Toponymie de Sauvagny  (Simone Decorps) –  « La Traversothèque », œuvre d’un enfant de Cosne   (Hubert Beaudonnet) – Les recensements de la population à Cosne 1836-1911   (Jacques Fournil) – La tuilerie de Laspierre   (Simone Decorps) – Énigme     (Simone Decorps) – La charcuterie Chabannes     (Monique Besson) – « L’hôtel des Quatre-Vents » (suite)     (Henri Laville) – Histoire de Cosne (suite)    (Denise Fayolle d’après Jean Levet) – Le prix Jean Levet-André Dorléat 2015   (Monique Besson) –  Nos peines     (Hubert Beaudonnet, Monique Besson) – Le site internet de « Mémoire du pays cosnois »    (Jacques Fournil).

◘ LES AMIS DU VIEIL HÉRISSON

  • Les Amis du Vieil Hérisson, association d’histoire et d’archéologie du canton de Hérisson, créée le 26 Juin 1965, sont notamment propriétaires de la Chapelle du Calvaire ou encore du musée du terroir hérissonnais. Il publient un bulletin annuel, Aumance-Tronçais Magazine, riche de plus d’une quarantaine de pages, qui en était à son 59ème numéro en 2016. Parmi les principaux articles, figurait une contribution d’une vingtaine de pages, sur les saints patrons des chasseurs au vol français. L’article, extrait d’une publication de l’équipage Jean de Beaune et signé Hubert Beaufrère, conclut sur la reconnaissance par l’Association nationale des fauconniers et autoursiers français de Saint-Baldéric comme saint patron des chasseurs au vol français. À signaler également une étude posthume de Maurice Piboule sur le plateau des Seignes, entre Vallon-en-Sully et Meaulne,  ainsi que le billet de Michel Moreau sur les origines révélées des Irlandais ou encore celui de Christian Delage sur la reconnaissance de l’animal comme être sensible. L’évocation de Suzanne Valadon et un rappel historico-humoristique de Michel Moreau, secrétaire général des Amis du Vieil Hérisson émaillent ce numéro qui vise aussi à créer  un lien avec d’autres associations hérissonnaise

Contact : Aumance-Tronçais Magazine C/O Michel Moreau: 14, rue des Cueils 03190 Hérisson – Tél : 04 70 06 89 40

◘ UNE NOUVELLE ASSOCIATION PATRIMONIALE: HURIEL AU FIL  DES SIÈCLES

Le donjon de la Toque, monument emblématique d’Huriel

• À l’initiative d’un groupe de passionnés d’histoire locale, une nouvelle association, Huriel au fil des siècles, est née. Elles s’est fixé pour objectif  de mettre en valeur par des recherches historiques, des études, des conférences et des publications, le très riche passé huriélois. Une attention particulière sera porté  à l’héritage médiéval, avec le donjon de la Toque, l’église romane  et le prieuré. L’association qui se veut ouverte à tous les passionnés d’histoire, et pas seulement aux spécialistes et érudits, a pour président Bernard Duplaix.

Bernard DUPLAIX

• Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la vie locale, à travers les archives de la presse, dont il a été un correspondant ( Journal d’un village: Huriel, 4 volumes publiés). On lui doit aussi une biographie consacrée à Marcellin Desboutins (Marcellin Desboutin, Prince des Bohèmes, Moulins-Yzeure, Les Imprimeries Réunies, 1985), ainsi qu’une monographie sur le vignoble huriélois (Ils étaient vignerons à Huriel , Moulins-Yzeure, Les Imprimeries Réunies, 1983), ouvrage couronné par le prix Émile Guillaumin. Plus récemment, il a publié Sur les chemins du Pays d’Huriel: George Sand, Achille Allier, Alain Fournier. Les deux premières initiatives de la nouvelle association sont la mise en place d’une visite commentée de la ville et la programmation d’une conférence sur son histoire.

Contact: hurielaufildessiecles@gmail.com.

ÉCHOS DU PATRIMOINE …

  • L’exposition temporaire « De couleurs et d’or«  se poursuit au musée Anne-de-Beaujeu, à Moulins, jusqu’au 17 septembre 2017. Dans Archéologia, n° 552, mars 2017, on trouve la reproduction en couleurs de plusieurs objets qui s’y trouvent exposés : Poire à poudre,v. 1560-1580 ; Saint-Joseph,v. 1170-1180, émail champlevé ; Saint- Barbe,v. 1515-1520, statue en bois polychrome.
  • Toujours à Moulins, à l’hôtel Demoret, l’exposition temporaire, du 19 mai au 23 décembre, est consacrée à « Dentelles de mode, mode des dentelles« . Elle s’accompagne de la publication du livre Fils de lin, lumière de l’autre, édité par le Musée de la Visitation (272 p., 42 €).

► Pour en savoir plus: http://www.musee-visitation.eu/

◘ GANNAT FAIT DE SON ANCIENNE PRISON UN THÈME D’EXPOSITION

Gannat prison
L’ancienne prison devenue Musée Yves-Machelon
  • Il y 50 ans, le 31 août 1967, la prison de Gannat fermait définitivement ses portes, mettant un terme à une histoire qui remontait au XVIème siècle. Pour marquer cet anniversaire, une exposition Prisonniers du passé, concoctée par l’équipe du Musée municipal Yves-Machelon, se tient du 8 avril au 29 octobre. Des visites guidées sont également prévues. arton1024Dès le XVIème siècle, le château des ducs de Bourbon avait vu arriver ses premiers prisonniers, principalement des faux-sauniers pratiquant la contrebande du sel. Devenue maison d’arrêt, après la Révolution, la prison a alors accueilli principalement des détenus en attente de jugement ou des hommes et femmes  condamnés à de courtes peines.
  • Au fil du temps, les bâtiments s’étant dégradés, les autorités devaient décider en 1850  de détruire les anciens bâtiments pour édifier une nouvelle prison, en ne conservant que l’enceinte et les tours du château. Après avoir fonctionné jusqu’en 1926, face au mauvais état du site, il fut à nouveau décidé de fermer la maison d’arrêt pour en faire un site industriel.  Avec l’arrivée des réfugiés espagnols, suite à la « Retirada » de 1938-1939, puis avec la seconde guerre mondiale,  la prison renaît. On y enferme alors  des résistants et des opposants au régime de l’État Français.
    hettier_de_boislambert
    Claude Hettier de Boislambert, évadé en décembre 1942

    Parmi ceux qui y sont incarcérés, à partir du 8 avril 1941, figure Claude Hettier de Boislambert (1906-1986), futur chancelier de l’Ordre de la Libération, qui s’en évadera le 3 décembre 1942.  Cet épisode a fait l’objet d’un important article de Maurice Sarazin, publié dans les Cahiers bourbonnais (n° 185 – automne 2003): « Il y a soixante ans, le capitaine Hettier de Boislambert s’évadait de la prison de Gannat ». Après guerre, la prison devient un lieu d’incarcération pour prisonniers jugés « inadaptés » pour la société, jusqu’à la fermeture de 1967.

  • À  cette date, la commune, sous la Municipalité d’Yves Machelon, a racheté les bâtiments qu’elle a ensuite transformés en lieu de découverte du patrimoine Gannatois, l’actuel Musée. C’est tout ce riche passé qui est reconstitué par cette exposition. Plusieurs temps forts (cinéma, théâtres, lectures, dédicaces…) dont on  retrouvera le détail sur le site du Musée Yves-Machelon, sont également prévus au fil de l’exposition.

http://tourisme-bassin-gannat.com/Prisonniers-du-passe.html

◘ ÉLECTRODROME DE MAGNET: SAISON 10

• La saison 2017 sera la 10ème pour l’électrodrome de Magnet. Durant une décennie, ses initiateurs, membres de l’association Magnet Village électrifié, ont dépensé beaucoup d’énergie pour retrouver, acquérir, rénover et mettre en valeur des objets électriques d’antan. Ils ont ensuite organisé la présentation de l’ensemble et des visites guidées, le tout dans le cadre du bénévolat.

• Du 1er avril au 11 novembre, l’Électrodrome dévoile une nouvelle exposition : au travers d’une collection de cartes lithographiques  du début du XXème siècle, elle permet de redécouvrir les étapes de l’avènement de l’électricité, à travers 10 grands thèmes : l’armée, l’artisanat, l’automobile, le confort et les loisirs, les découvreurs et les inventeurs,la génération et le transport de l’électricité, l’industrie, la médecine, la télégraphie et la téléphonie, ainsi que  les transports en commun.

Infos pratiques : L’électrodrome de Magnet est ouvert les samedis, dimanches et jours fériés, de 14 h 00 à 18 h 00, du 1er avril au 11 novembre. Le reste de l’année, il est ouvert sur rendez-vous. Tarifs : 5 € et 3 € (8-14 ans).

► Pour en savoir plus : http://www.electrodrome.org/

 

Murol: le château le plus visité en Auvergne
  • La municipalité de Murol à signé en février 2017 une convention de délégation de service public avec la société Kléber Rossillon qui investira 500 000 € sur les 12 ans à venir sur le château du XIIe siècle qui est le plus visité de la région avec 105 000 personnes chaque année. Cette société gère déjà 7 sites touristiques en France.
Droiturier: des travaux subventionnés à près de 80%
  • Les travaux de restauration de l’église de Droiturier ont débuté. Le total des dépenses engagées s’élève à 492 614 € TTC, comprenant la maçonnerie, la charpente, la couverture, le paratonnerre. Les subventions en couvrent 79%. La souscription – qui se poursuit en s’adressant à la Fondation du patrimoine – a permis de recueillir 8 000 € (déductible fiscalement à 66%).
  • Au domaine royal de Randan – propriété de la Grande région Auvergne – Rhône Alpes- les travaux d’entretien se sont poursuivis dans l ‘hiver ont porté sur les 97 ha du grand et du petit parc et sur la consolidation des structures. Les portes rouvriront aux visiteurs les 22 et 23 avril 2017, avec un programme des animations qui sera calqué sur celui de 2016.

◘ UNE EXPOSITION SUR MAURICE SAND À DÉCOUVRIR AU CHÂTEAU D’ARS…

  • L’exposition « Maurice Sand, une science de la chimère », au château d’Ars, sera visible du 20 mai au 1er octobre 2017, avec trois grandes thématiques : présentation de Maurice Sand, le fils de la célèbre romancière ; le fantastique comme trait d’union de son œuvre graphique littéraire et de ses recherches scientifique ; le Berry (légendes, étude agraire, son rôle d’élu local).

◘ Bien que la vie d’artiste et l’activité créatrice de Maurice Sand (1823-1889) soient connues chez les multiples groupes savants et amateurs qui s’intéressent à l’œuvre et au personnage de George Sand, une seule et modeste exposition lui a été consacrée au cours du dernier siècle, ce fut en 1972 au Château de Nohant. La trame en était chronologique, attentive aux étapes de son existence et factuelle eu égard à ses travaux les plus connus.

Le Château d’Ars, siège de l’exposition

◘ Le Musée George Sand propose de faire émerger pour la première fois, grâce à une recherche approfondie, la totalité et la singularité de la production d’un créateur dont la postérité n’a retenu que le statut de « fils de » George Sand. La multiplicité de son expression, longtemps qualifiée de dilettantisme, y apparaîtra plutôt guidée par un filigrane cohérent et soutenu.

◘ Illustrateur, dessinateur, peintre, écrivain, marionnettiste, naturaliste, Maurice Sand a proposé à ses contemporains des parcours relevant avec constance d’un fantastique lesté de science et allégé d’ironie, qui forme un tout étonnant. Notre époque trouvera également chez lui des intuitions et surtout des procédés de création dont l’art et la scène contemporaine font désormais leur quotidien.

◘ PASSAGE EN REVUE(S) 

  • Au sommaire du Bulletin historique et scientifique de l’Auvergne (n° 802-803, juillet-décembre 2014, paru en février 2017) : À propos d’une vue du château de Murol (Ph. Ausserve) – Le balbuzard pêcheur, histoire d’une sauvegarde (Ch. Lemarchand) – Odon de Montaigu, 1270-1345 (P. Marodon) – Les jetons des évêques et les mureaux de Clermont-Ferrand (L. Teitgen) – Les prismes basaltiques (P. Boivin) – Chronique d’une magnificence révolue : heurs et malheurs des palaces de Royat (Cl. Mathevet) – Histoire et histoires d’Auvergne (J.Picot) – Flâneries dans les collections de l’Académie (Ph. Ausserve) – Dans le secret des archives (F. Simon-Car, J. Teyssot) – Contribution à l’histoire de l’ancien occitan de basse-Auvergne (J. Picot, J. P. Chambon).

  • La Physiophile, sciences et histoire en Bourgogne du sud (n° 165, décembre 2016) : Le plan coupé sur verre du gisement houiller de Blanzy – les grandes heures du château d’Alone-Toulongeon : Françoise de Rabutin-Chantal dite Mme de Toulonjon ( B. Geugnon) – Un entretien entre Raymond Barault, André Jeannnet et Marie Hélène Velu, le 14 mai 1980 (G. Souffet, J. Beurier) – L’église de Marigny (Saône-et-Loire) XIIè-XVIè siècles (B. Morin) – Philippe Maître (1868-1931), portrait d’un militant du mouvement ouvrier montcellien au début du XXe siècle (R. Marchandeau) – L’archéologie départementale bénévole : problématique et résultats (J. Cl. Notet) – Inventaire de bifaces découverts en Clunisois et Mâconnais depuis 1938 (M. Bonnefoy et al.) – Double anniversaire et les 60 ans du lycée et le 40ème anniversaire de la mort de Henri Parriat (Amicale du lycée H. Parriat).

◘ À PROPOS DES MASQUES MORTUAIRES DE NAPOLÉON Ier

  • Napoléonica, (2016/2, n° 26, p. 174-211) : « Les masques mortuaires de Napoléon, 2ème version revue et augmentée » par Chantal Prévost, responsable des bibliothèques de la Fondation Napoléon (en ligne). Il s’agit d’une bibliographie commentée qui inventorie les différentes pièces et dresse la liste des ouvrages, articles ou brochures s’y référant. Parmi lesquels les articles et le livre du baron Eugène de Veauce : L’affaire du masque de Napoléon (Lyon, Bosc frères, 1958, 237 p.) (auquel il faut ajouter : Les masques mortuaires de Napoléon, le point de la question,éd. la Pensée universelle, 1971, 127 p.). Le masque, acheté aux enchères en 1951 par Eugène de Veauce, fut exposé à partir de novembre au musée de l’Armée (Invalides), puis acheté en 1989 par la Fondation Napoléon qui en fit don au musée. Ce masque présente des traces de raccords ce qui amène ses partisans à le présenter comme « l’archétype« .

Pour en savoir plus sur la revue Napoleonica, accessible en ligne: http://www.napoleonica.org/

  • Raymond de Marcenat, abbé de Mozac de 1458 à 1474, a été le sujet principal de la conférence donnée à la maison des associations de Mozac par Antoine Estienne et Mathieu Perona. Cet abbé bâtisseur reçut le roi Louis XI venu à Mozac signer le traité de paix avec les duc de Bourbon et de Nemours, qui mit fin à la guerre dite du Bien public.

LES ARTS

MUSIQUE

◘ MuPop : DES MESURES POUR FAIRE DÉCOLLER LA FRÉQUENTATION

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  • Le Mupop ou Musée des musiques populaires, ouvert en 2013 à Montluçon, peine à décoller, malgré l’intérêt que présentent ses collections et la scénographie déployée. Avec nettement moins de 30 000 entrées, il est encore loin de son objectif initial de 40 000 visiteurs annuels. C’est ce qui  a conduit les élus à revoir sa tarification pour essayer de « booster» les entrées. Tout en poursuivant  le principe des expositions temporaires (Les années disco, Expo Polnareff...), les tarifs ont été  revus à la baisse dès le 1er avril. L’entrée plein tarif adulte est passée de 9,5 € à 7,5 € et le tarif réduit senior de 7 à 5 €. En revanche, pour les visiteurs mineurs, les tarifs restent inchangés, avec  2 € pour les 7-12 ans et 4 € pour les 13-18 ans. Autre nouveauté : il est  désormais possible de visiter seulement l’exposition temporaire pour 3 €.

◘ L’OPÉRA DE VICHY COURONNE POPPÉEtéléchargement (1)

  • L’incoronazione di Poppea(Le couronnement de Poppée),le dernier opéra – en 3 actes avec prologue – de Claudio Monteverdi (1567-1643), fut représenté pour la première fois à Venise en 1642.  Cette œuvre mélodramatique est la plus moderne de ce compositeur parmi toutes celles du genre pseudo-historique du XVIIe siècle. L’Opéra de Lyon propose sa redécouverte dans la mise en scène de Klaus Mickaël Gruber (1941-2008) conçue en 1999 pour le festival d’Aix-en-Provence et le Wiener Festwochen,  reprise par Dominique Borrini. • L’ensemble Les Nouveaux Caractères poursuit ainsi l’exploration du répertoire baroque sur  instruments anciens sous la direction de leur chef Sébastien d’Hérin, en compagnie des chanteurs du Studio de l’Opéra de Lyon. Rigueur formelle et sensualité, beauté des décors de Gilles Aillaud et des costumes de Rudy Sabounghi, finesse dans le traitement psychologique des personnages font de cette production l’un des temps forts de la création lyrique de ces dernières années. Le Couronnement de Poppée, livret de F. Busennello, en italien, – 3 heures de spectacle avec entracte –  a été donné en soirée de gala à l’Opéra de Vichy le mardi 7 mars. Deux autres représentations étaient prévues  le jeudi 9 mars et le samedi 11 mars.
  • À 46 ans, Frédéric Tardy, issu du conservatoire de Clermont-Ferrand,  après avoir été en poste à l’orchestre du Capitole de Toulouse, puis longtemps à l’Opéra de Lyon, a remporté en février le concours de hautbois à l’Opéra de Munich. « Tous nos meilleurs élèves sont dans les grandes écuries allemandes« , selon lui.

ÉCHOS DES EXPOSITIONS 

  • L’hôtel Les Célestins, à Vichy, accueille dans le hall et le bar, 35 huiles sur toile, réalisées au couteau par le peintre Christian Renard qui s’est attaché à représenter des tranches de la vie quotidienne dans la cité thermale ; exposition visible jusqu’au 31 juillet.
  • Page d’accueil de Kulturo sur facebook

    Dans Kulturo, Culture/Auvergne,n° 16 : »Vert galant… » : à propos de « Verdures, du tissage aux pixels« , exposition au musée Bargoin de Clermont-Ferrand du 15 février au 21 mai. Ces dix grandes tapisseries conservées au château de la Trémolière à Anglards-de-Salers (Cantal) auraient été remises à l’occasion de son mariage à Guy III de Montclar en 1586 ; elles furent classées à l’inventaire des M.H. en 1908. Le plus impressionnant reste le bestiaire qui y est représenté : animaux familiers, exotiques et fantastiques. En écho à cette végétation inspirée des fantasmes de la Renaissance, le musée a laissé carte blanche à 5 artistes pour lui apporter un prolongement contemporain.

  • À l’hôtel Fontfreyde, rue des Gras, à Clermont-Ferrand, dans le cadre du  festival Circulation(s), dédié à la jeune photographie européenne, sont mis en valeur 5 artistes hors pair, du 3 mars au 10 juin 2017.
  • Du 16 février 2017 au 7 janvier 2018 le musée d’histoire naturelle Henri-Lecoq, rue Bardoux à Clermont-Ferrand, présente une exposition d’animaux sauvage de la région, qui est dédiée avant tout au jeune public.
Joël BARBIERO

L’Académie du Vernet, du 17 mars au 17 avril, a présenté, au Centre culturel Valery Larbaud, une exposition consacrée au peintre auvergnat Joël Barbiero. Né en 1948, après avoir fait ses études à l’École des beaux-arts de Clermont-Ferrand,  il s’est initié à la gravure sur verre durant six ans, puis il a délaissé ce mode d’expression pour se consacrer à la peinture, participant à de nombreuses manifestations collectives, présentant des expositions personnelles et obtenant en 1980 le prix des Volcans du Conseil général du Puy-de-Dôme.

• Le musée d’art Roger-Quilliot, à Clermont-Ferrand, présente du 17 mars au 3 septembre, une soixantaine de chefs-d’œuvre de la peinture de la première moitié du XIXe siècle. Des tableaux de David à Courbet,comme le précise le nom de l’exposition,mais aussi d’Ingres, de Géricault, de Chassériau… provenant du musée des beaux-arts de Besançon.

Jean DUROUX

• À la Médiathèque de Vichy, jusqu’au 28 avril, l’exposition « Effets et reflets d’eau«  du photographe  Jean Duroux présente   une vingtaine de clichés graphiques en couleurs qui ne sont pas sans provoquer de l’étonnement : ils ne sont guère figuratifs.

• Lieu unique dédié à l’art urbain, qui accueille en résidence des artistes du monde entier, Street Art City a ouvert ses portes au public le 28 avril, à Lurcy-Lévis,dans l’ancien centre des PTT, à l’abandon depuis 1993.

35ème SALON DES ARTS DU VAL-DE-CHER À SAINT-VICTOR DU 2 au 17 AVRIL

 g_33• Du 2 au 17 avril, le 35ème salon du Val de Cher, à Saint-Victor, accueille 84 artistes, peintres et sculpteurs. Comme chaque année, deux invités sont mis à l’honneur. Il s’agit  du peintre « classique » André Jude, et du sculpteur « surprenant d’audace », Guy Fautsch.

• Le premier est l’arrière petit-fils du peintre Mathurin Méheut et il s’est formé dans le milieu familial et artistique.

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André JUDE

Il a été sélectionné pour différents concours, dont la Casa Velasquez ou le grand prix du portrait Paul-Louis Weiller à l’Institut de France. André Jude qui « peint sans se soucier des modes, en se laissant happer par la beauté du monde qui l’entoure est fasciné par les lumières, les contrastes et les formes ». Il expose en permanence à la Galerie des orfèvres à Paris et à la Galerie du Moustoir en Bretagne.

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Guy FAUTSCH

• Quant au second invité d’honneur, Guy Frautsch, il a vécu au Mexique, son pays natal jusqu’à ses 18 ans, avant de s’installer en France, à La Rochelle : « Mystérieux et discret, il puise son inspiration dans l’univers fantastique et dans ses nombreux voyages à travers le monde. Toujours en quête de perfection, le style de Guy Fautsch  évolue et s’affine au fil du temps », pouvait-on lire dans La Montagne (31 mars).

Pour en savoir plus...

 

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