L’ACTUALITÉ DES AUTEURS, DES ÉDITEURS, DES LIBRAIRES ET DES MÉDIAS : N° 17 (JANVIER – FÉVRIER 2019)

Cette rubrique faisant  l’objet d’additifs et de mises à jour, du 1er janvier au 28 février 2019, en fonction de l’actualité, n’hésitez pas à y revenir régulièrement pour bénéficier pleinement de ces  compléments d’information.

Pour nous contacter: allier-infos@sfr.fr

DERNIÈRE MISE À JOUR:  30 MARS  2019

 

L’ACTU DES AUTEURS

• GEORGE SAND 

2018,  ANNÉE RICHE EN PUBLICATIONS

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Nohant: l’église et le château de George Sand

• L’année 2018 sera sans doute à marquer d’une pierre blanche pour l’actualité de  George Sand. Sur les douze derniers mois, Vu du Bourbonnais a pu répertorier pas moins d’une trentaine de titres de l’écrivaine ou la concernant. C’est d’abord  la réédition de ses Œuvres complètes, théâtrale et romanesque, poursuivie par les éditions Honoré Champion. C’est aussi la réédition de sa correspondance intégrale dans l’édition établie par Georges Lubin (1904-2000) qui y consacra une grande partie de sa vie (éditions Garnier Flammarion). La première publication de cette correspondance, en 25 volumes, prolongés par un volume d’index,  s’était étalée entre 1964 et 1991. En 1995, Georges Lubin y avait ajouté un volume de suppléments,  publié par les éditions du Lérot. Au delà de ces synthèses monumentales inscrites dans la durée, plusieurs auteurs ont choisi d’explorer telle ou telle facette de la “bonne dame de Nohant”.

GsdMS12bMarianne et Gilles Miclon invitent d’abord  à partir En voyage avec George Sand (La Bouinotte éditions), tandis que l’historienne Michelle Perrot offre une magistrale  découverte de  George Sand à Nohant, une maison d’artiste (éditions du Seuil), un ouvrage unanimement salué par la critique. Plus brefs, mais non moins intéressants, sont  George Sand, l’insoumise de Martine Reid (Le Monde éditions) et George Sand, le parti du peuple de l’ancien député maire de Bourges Jean Claude Sandrier, réédité par La Bouinotte éditions. Quant à Joseph Vébret, il s’est penché sur les passions sandiennes, à travers  George Sand, Musset et les autres.  Dans les coulisses de l’une des plus célèbres passions de l’histoire littéraire  (éditions Marivole).

Z Sandrier nouveau• Dernier ouvrage en date dans ce flot éditorial, celui de Danielle Bahiaoui. Sous le titre Tu aimes trop la littérature, elle te tuera (éditions Le passeur), elle a choisi d’explorer plus particulièrement la correspondance échangée  pendant une décennie entre George Sand (1804-1876) et Gustave Flaubert (1821-1880). De 1866 à 1876, année de la mort de George Sand, les deux écrivains se sont échangé une centaine de lettres : Ils y parlent littérature, politique, comparent leurs méthodes de travail, leurs modes de vie, se soutiennent, envisagent de se prêter de l’argent, font le portrait de leurs contemporains, animant ainsi le castelet épistolaire de marionnettes plus vraies que nature : Victor Hugo, Ivan “Tourgueneff”, Pauline Viardot, Emile Zola, Alexandre Dumas, entre autres, apparaissent ainsi au fil des pages”, écrit  Agnès Desarthe dans Le Monde (28 décembre).

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George Sand et Gustave Flaubert: “ Tu aimes trop la littérature…Elle te tuera”…

Le rythme des saisons, “des enfants qui grandissent, des parents qui vieillissent, des affaires qui vont tantôt mal, tantôt mieux, des amis qui disparaissent (…) la vieillesse qui vient, menaçante pour l’un, sereine pour l’autre”, sont quelques-uns des sujets qu’abordent les deux correspondants. Forte de son expérience de baignades dans l’Indre, George Sand y va même de ses conseils de santé à Flaubert, lui prescrivant la marche, à défaut de course dans les bois, une pratique à laquelle elle s’adonne.

41ccbX66hWL._SX195_• Au fil des lettres apparaissent cependant de nombreux sujets de dissension, montrant qu’ils  ne sont d’accord sur presque rien, ce qui rend leurs échanges stimulants, note Agnès Desarthe : “ Elle défend le suffrage universel quand il le conspue. Elle estime que l’homme n’est pas plus mauvais qu’il n’est bon tandis que lui se surprend à vouloir, certains jours, « noyer [ses] contemporains dans les Latrines ». Face à un Flaubert qui se plaint de l‘accueil réservé à ses écrits par des lecteurs dont il pointe la bêtise, George Sand lui répond : “ Il faut se laisser abîmer, railler et méconnaître par eux, c’est inévitable. Mais il ne faut pas les abandonner, et toujours il faut leur jeter du bon pain, qu’ils préfèrent ou non la m… Quand ils seront saouls d’ordures, ils mangeront le pain, mais s’il n’y en a pas, ils mangeront de la m… ”De temps à autre, elle lui prodigue même des conseils littéraires, suggérant à Flaubert de garder (son) culte pour la forme”, tout en s’occupant davantage du fond.

sir00012• Finalement, malgré toutes ces divergences, ils savent rester attentifs l’un envers l’autre. Dans une lettre qu’adresse Flaubert à George Sand, en avril 1876, il lui clame toute sa gratitude de l’avoir aidé à sauver son neveu de la faillite, espérant bien pouvoir bientôt la lui “gueuler” de vive voix. Flaubert, auquel il reste encore quatre ans à vivre ne recevra aucune réponse, la “bonne dame de Nohant” s’étant éteinte le 8 juin 1876. Au terme du survol de ces échanges épistolaires,  “ On referme le livre, la tête pleine et le cœur lourd, sur le silence de celle qui fut toujours présente auprès de l’écrivain moins connu qu’elle (à l’époque) et de seize ans son cadet, comme une mère, mieux qu’en amante, en véritable amie”, conclut Agnès Desarthe.

 

• DERRIÈRE ALAIN-FOURNIER OU CHARLES PÉGUY, 

 560 AUTRES ÉCRIVAINS FAUCHÉS PAR LA GUERRE

plume et acier• À l’heure où l’on commémore le centenaire de la fin de la Grande guerre, il est bon de rappeler que parmi les millions de victimes qu’elle a faites,  parmi tous les pays belligérants, figuraient aussi des écrivains, au talent prometteur pour certains d’entre eux. En France, on connaît le sort tragique d’Alain Fournier ou celui de Charles Péguy, fauchés par la mort, dès l’automne 1914,  à quelques semaines de distance. Derrière eux, on ne compte pas moins de 560 autres  écrivains, ayant œuvré dans les domaines de la littérature, des arts, du journalisme, tous tombés au champ d’honneur. Ils ont obtenu en 1927 la reconnaissance de la nation par l’apposition d’une plaque au Panthéon. 130 d’entre eux ont été décorés de la Légion d’honneur ou de la Croix de guerre, et la mention « Mort pour la France » leur a été  décernée.

• Depuis, pour la plupart, ils  sont tombés dans un oubli injuste, devenant méconnus, voire carrément inconnus du grand public. C’est ce qui a poussé Alain Bensoussan, né en 1949 à Oran, diplômé en droit et expert juridique, passionné par l’histoire, l’art et la littérature, à se pencher sur leurs parcours respectifs. Par un minutieux travail de recherche bibliographique, il est parvenu à les  remettre en lumière, eu égard à la valeur de leur engagement au combat et à la richesse et à la variété de leur production littéraire. Le résultat c’est un livre  680 pages, accompagné d’une bibliographie, intitulé  La plume et l’acier, les écrivains-combattants de la Grande Guerre tombés au champ d’honneur 562 noms inscrits au Panthéon, un ouvrage qui fourmille d’informations sur le trop bref parcours de chacun. (1 vol. br, 680 p, éd. L’Harmattan, 45 €).

• QUAND “LA GÂTE” FALLET RACONTE…

FALLET (AGATHE) ET FALLET (RENÉ)…

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• Bien qu’elle habite à Paris depuis 1956, année de son mariage, Agathe Fallet, “la Gâte”,  n’en a pas moins gardé des  liens solides avec Jaligny et les bords de la Besbre.  Des lieux qui ont servi de cadre à plusieurs romans de René Fallet, La soupe aux choux en tête, mais aussi Les vieux de la vieille. Gouby, le “bredin”  de “Un idiot à Paris”, en était lui aussi originaire.

• Trente six  ans après la disparition de son écrivain d’époux, Agathe Fallet (Michelle pour l’état civil) a su rester fidèle avec son “pays” d’enfance, à commencer par la maison que son père, un maçon originaire de Thionne, y avait bâtie. Six mois par an, elle y revient pour retrouver son décor, un brin exotique, et s’y ressourcer.

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La place de Jaligny, ambiance début du XXè siècle

• Son principal regret, c’est de ne pas y retrouver l’ambiance d’autrefois, à une époque où les machines agricoles et la course au productivisme n’avait pas tout abîmé : “J’ai passé ma jeunesse au bord de la Besbre : on était tout le temps dans la flotte. C’était sauvage et propre ! C’est moins vrai maintenant”, a-t-elle confié au journaliste Antoine Delacou (“Agathe Fallet ou l’amour du pays de la Soupe aux choux” – La Montagne 2 janvier 2019). Elle se rappelle  “ses vagabondages” et la liberté quasi-totale dont elle  jouissait alors, avec les autres marmots de son âge.

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• Autre regret, la disparition de tout ce qui contribuait à animer les campagnes et à les rendre vivantes, comme les petits cirques itinérants : “Je me souviens tout spécialement des petits cirques itinérants. Je rêvais de me faire enlever par l’un d’eux. Quand ils quittaient le village, je me postais sur la route départementale… En espérant me faire kidnapper pour vivre des aventures extraordinaires! ”, se remémore-t-elle.

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Jaligny, au début des années 1960

DANSE, THÉÂTRE ET LECTURE

• Faute de suivre le cirque, c’est la danse, la musique classique ou encore le théâtre qui la feront voyager, y compris au sein du lycée de jeunes filles de Moulins, grâce à la petite troupe théâtrale montée par Suzanne Devisy, une de ses enseignantes. Autre passion, celle de la lecture, que lui avait transmise son père, lui-même gros lecteur, capable de “lire plusieurs heures”, tout en faisant montre d’un profond respect pour l’objet livre.

UNE RELATION AMICALE

DEVENUE RELATION  AMOUREUSE

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René  Fallet, grand pêcheur, pas seulement à la ligne…

• L’éphémère Raymond Radiguet, tout comme l’ami des chats Paul Léautaud ou le prolifique Georges Simenon, n’ont aucun secret pour elle, pas plus que Jean Giono ou, dans un genre bien différent, la Comtesse de Ségur. Sans oublier René Fallet en personne, qu’elle se souvient avoir croisé pour la première fois alors qu’elle n’avait que seize ans et lui déjà vingt-huit. Une relation amicale, devenue très vite relation amoureuse, suscitant une situation compliquée pour l’époque : “ Mon père était assez large d’esprit… Il a pensé que si je me mariais avec René, notre relation amoureuse pourrait passer. Alors, on s’est mariés. Vite ! Trop vite. Si nous avions eu le temps de mieux nous connaître, nous n’aurions sûrement pas franchi le pas. Nos différences étaient trop importantes”, confesse-t-elle à Antoine Delacou, soixante ans plus tard.

LES DÉBUTS D’UNE VIE

CONJUGALE TUMULTUEUSE

• C’est pour elle, malgré les apparences, le début d’une “ vie conjugale (qui) fut tumultueuse. Et pour elle, souvent douloureuse”, d’autant que René Fallet était à la fois volage” et “pas facile à vivre”. Une vie qui, loin d’avoir été une romance, ne lui laisse pourtant pas de regrets : “ Sa force de caractère, sa vigueur intellectuelle, son ouverture d’esprit” y sont sans doute pour beaucoup. De la bande d’amis qui entouraient René Fallet, entre Georges Brassens et Michel Audiard, Antoine Blondin et Raymond Devos, pour ne citer que ceux-ci, “elle a gardé l’amour des bons mots”.

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Juillet 1983: fin de la partie de pêche

DES MOMENTS FABULEUX… MALGRÉ TOUT

• À la question de savoir “Comment elle vivait au milieu de ces hommes qu’elle côtoyait régulièrement”, elle répond : En faisant les courses, la cuisine et la vaisselle”. Ce qui ne l’empêche pas de reconnaître qu’elle a “passé des moments fabuleux”. Et d’ajouter :“ J’étais de la génération d’après, plus jeune qu’eux. J’étais leur petite protégée. J’avais pour toutes ces personnalités un très grand respect. Quand on a la chance de rencontrer des gens aussi talentueux, il n’y a plus qu’à se taire et à apprendre”.

 

• SIMENON EN BOURBONNAIS

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UN DÉBUT D’ANNÉE RICHE EN ÉVÉNEMENTS

• En dehors de la publication du premier volume de  Simenon, Le Bourbonnais,  la Nièvre et le Berry bourbonnais  (Lire ici…), l’association  Simenon en Bourbonnais poursuit ses activités. z couvLe dimanche 3 février, à 15h30, à la médiathèque de Moulins, Jean-Emmanuel Stamm présentera une conférence, accompagnée de la projection de  documents photographiques sur le thème  “Comment Maigret, commissaire de police, devenu célèbre dans le monde entier, est-il né en Bourbonnais ?”  Une première approche qui permettra de  découvrir ou de redécouvrir les liens qui unissent l’œuvre et la vie de Georges Simenon au département de l’Allier.

• Le Jeudi 7 février, à 18 h 00, à la salle des fêtes de Moulins, sera présenté officiellement le livre de Paul Mercier (1 vol. br, 168 p, illustrations n-b et couleur, éd. Association Lacmé, 25 €), tout juste sorti des presses. Ce sera aussi l’occasion de dresser le bilan des activités de l’année 2018 et d’évoquer les projets pour 2019.

• ALBERT BONNEAU

UN AUTEUR  À REDÉCOUVRIR

• Fin janvier, l’association Maison Albert-Londres a proposé une conférence consacrée à la vie et à l’œuvre d’Albert Bonneau (1898-1967).  Sa fille, Odile Bonneau,  ainsi que Marcel Chameau et Pascal Jonard, ont retracé le parcours de l’écrivain bourbonnais, un peu injustement oublié.

albert-bonneau-ecrivain_Img2• Né en 1898,  Albert Bonneau qui avait fait ses études à Moulins, a quitté le Bourbonnais pour s’installer à Paris. Sous divers pseudonymes (Maurice de Moulins, Jean Voussac, Jacques Chambon…), il est l’auteur de nombreux romans d’aventures et de cape et d’épée. Une production littéraire qui se chiffre à plusieurs centaines de titres, avec des héros récurrents comme le fameux Catamount.  Il a aussi mené une carrière dans la presse, devenant critique cinématographique, ce qui lui vaudra de rencontrer et d’interviewer  Charles Vanel ou encore  Jacques Dorval. C’est en  1925, qu’il a été admis à la Société des gens de lettres, après la publication de Nicolas la tempête, son tout premier roman. Son chemin a croisé celui de Georges Simenon. Albert Bonneau a également été  influencé par le cinéma américain, qui lui a probablement inspiré le personnage de  Catamount, au cœur de nombreux romans, parmi lesquels certains sont en cours de réédition.

Z BONNEAU• Les conférenciers ont rappelé que l’écrivain, qui était un ami des Fratellini, avait été approché par la télévision en 1966, pour de possibles adaptations. Une initiative restée sans lendemain. Un an plus tard, le 2 janvier 1967, “le voyageur immobile” décédait à  Chambon-sur-Voueize. Un demi-siècle après cette disparition, c’est pour briser l’oubli dans lequel l’auteur et son œuvre étaient tombés, que sa fille Odile Bonneau et l’association des amis d’Albert Bonneau organisent des expositions et  des conférences, tout en promouvant la réédition de plusieurs de ses livres.

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► Accéder à la biographie de l’écrivain sur le site de la commune de Voussac et sur le  site des Amis d’Albert Bonneau 

• Une autre manifestation devait  mettre à l’honneur Albert Bonneau, lors des Journées du livre de Lurcy-Lévis, qui étaient programmées les 30 et 31 mars 2019. Le thème en était  “Albert Bonneau et le roman d’aventures, de la réalité à la fiction”. Albert Bonneau, pour situer l’action d’une grande partie de ses romans, a toujours utilisé des documents précis et bien réels. C’est ainsi que  certains reportages, notamment ceux  d’Albert Londres, ont pu inspirer les aventures de Petit Riquet Reporter et d’autres aventures.

• Malheureusement, on a appris, à la mi-mars que ces Journées du livre avaient dû être annulées, faute d’un nombre suffisant de participants. Ce n’est toutefois que partie remise puisque le thème sera finalement  repris à Voussac, le samedi 25 mai, lors d’une journée portes ouvertes avec  conférences et exposition installée dans le château. L’exposition fait  suite  à la dédicace par les élèves de l’Ecole Albert-Bonneau du conte de fées qu’ils ont illustré. Vu du Bourbonnais aura l’occasion d’y revenir.

• D’AUTRES RÉÉDITIONS  Á VENIR

• Odile Bonneau continue de travailler à la réédition des œuvres de son père. Elle s’occupe actuellement de deux nouveaux titres, Le Défi de Catamount et L’Arrestation de Catamount. Comme  pour La Jeunesse de Catamount et La Vengeance de Catamount, l’artiste Benjamin Blasco-Martinez,  jeune dessinateur d’origine bourbonnaise installé à Tignieu (près de Lyon), s’en est inspiré pour la transposition des aventures de Catamount en bande dessinée. La  BD pouvant toutefois  se révéler  quelque peu différente du texte original, Odile Bonneau considère qu’il est important de pouvoir s’y référer, d’où les rééditions anoncées.

61SlfMrsIeL._SX195_• Autre tâche à laquelle elle s’est attelée, la mise en page du conte de fées Le don de la fée Fulminette. Le texte,  écrit en 1926 par Albert Bonneau, a été  illustré comme chaque année dans le cadre d’un travail pédagogique mené par les élèves des classes de CM1 et CM2 de l’Ecole Albert Bonneau, à  Voussac. En mai 2019, il devrait être publié sous la forme d’un  “vrai” livre qui sera dédicacé par ses jeunes illustrateurs. La parution s’accompagnera d’une petite manifestation dans la cour de l’école. Pour Odile Bonneau, qui y consacre beaucoup de temps et d’énergie, l’important est de transmettre aux générations nouvelles  ce que son père lui avait confié.

 

• PASCAL DEPRESLE

 OU  L’ÉCRITURE COMME DÉFI

POUR UN NOUVEAU PROJET DE VIE

z 4• Pascal Depresle est un passionné de Lettres et d’écriture, né en 1966 à Montluçon, une ville dans laquelle il a passé trente cinq ans de sa vie. Il a derrière lui un parcours plus que chaotique, qui  l’a amené à traverser la France durant trois décennies, avant de devenir manager dans le monde du transport. À la fréquentations de “gens peu recommandables”, dès  l’adolescence, à quelques larcins, le tout résumé par le mot “bêtises”, est  alors venu s’ajouter  “le transport de valises”. Lorsqu’il veut tout plaquer et que ses “commanditaires” l’en empêchent, il ne trouve de salut que par l’engagement dans l’armée, option Légion étrangère.  Une expérience qui le conduit au Tchad, au Liban ou au Sahel. C’est autant de zones de conflits, dont il dit avoir gardé “un traumatisme mais aussi un esprit de camaraderie”. Dans ce parcours atypique, il a cependant  pu croiser  des personnalités authentiques, attachées à leur terroir. Elles lui ont permis de s’enrichir de toutes ces cultures et rencontres. Malgré ou à cause d’un accident de la vie, ce Bourbonnais est resté un  passionné de musique et de littérature. Dans son panthéon personnel se côtoient aussi bien René Fallet que  William Faulkner ou la poésie du Moyen-âge, mais aussi, côté musical,  Jacques Brel, Georges Brassens ou  encore Eric Clapton.

z1• Alors qu’il était adolescent,  son chemin a croisé sur les bords de la Besbre celui de René Fallet, auquel il a parlé de ses écrits: “ Il m’avait ouvert les portes de son éditeur Denoël. J’avais hélas 14 ans, plus de père, j’ai pris peur et tout brûlé. Je cours après ce roman depuis presque 40 ans, et je me suis enfin décidé à publier mes carnets, ce qui m’a libéré”.  C’est ce qui l’a conduit à se lancer le défi   d’un nouveau projet de vie, dans lequel l’écriture occupe une part importante, voire essentielle,  et qu’il  tente aujourd’hui, de relever :  “Du plus loin que je me souvienne, dès que j’ai pu tenir un crayon, j’ai su que c’était pour la vie” avoue-t-il. Faute d’avoir pu  remettre sur le métier le roman qu’il avait jadis écrit, avant de le détruire, il a désormais à son actif trois recueils de poésies.  Réunis sous le titre générique de Le cri des autres, ils ont été  publiés par les éditions Sydney Laurent. Le ton y est “abrupt, cinglant” et Pascal Depresle  y  “livre une partie de sa vie (en) narrant les déboires d’un homme dont on devine aisément les démons”, peut-on lire dans La Montagne  (27 janvier).

z2• Le cri des autres, premier opus de la série (1 vol. br, 155 p, 16,90 €)  est présenté ainsi par son éditeur : “Après quarante années d’écriture pour ses amis ou son cercle familial, et autant de carnets noircis de textes et de poèmes l’auteur s’est enfin décide à sauter le pas  et à partager ses mots avec un public plus large. Il livre ici un premier recueil de poésie fort, lumineux et parfois bouleversant”.

• Dans le tome II,  Entre bitume et champs (1 vol. br, 253 p, 18,90 €),  il livre  “un recueil plus intime, plus profond, entre soleil et brouillard. Un ouvrage fort et poignant, véritable pivot de cette trilogie”.

z3• Enfin, le tome III, L’enfant des poubelles (1 vol. br, 270 p, 18,90 €) est sans doute “son recueil le plus noir, même si la lumière est toujours là”. Ce dernier titre est  “ une véritable confession, qui clôt de manière bouleversante et profonde, avec cette écriture qui lui est propre, sa trilogie poétique. Un recueil très fort et très intime, où l’auteur se met totalement à nu”.

Pour accéder au site des éditions Sydney Laurent.

•  Après ces 3 volumes du Cri des autres,  qui ont été vécus par lui comme  “une libération”, Pascal Depresle  peaufine un quatrième recueil. En cours de correction, il paraîtra prochainement. La suite, ce devrait être la finalisation de deux romans et, plus tard, la rédaction d’un polar auquel Montluçon servirait de toile de fond. Une piste sur laquelle se sont déjà engagés d’autres auteurs locaux comme Jean-Pierre Momcilovic ou Philippe Chatel, ainsi qu’Alain Aucouturier, il y a quelques années.

Savoir plus… À lire sur le site de La Montagne l’article de Sid Benahmed : “L’auteur montluçonnais Pascal Depresle publie ses premiers recueils de poésie”:  “Petit caïd de la pègre, soldat dans la Légion étrangère, manager dans les transports, Pascal Depresle entame une quatrième vie, celle d’auteur. La vie de Pascal Depresle ressemble, à bien des égards, à un roman. Mais il aura fallu trente-quatre ans avant que l’auteur ne se décide à la raconter”… (lire la suite ici)

 

 PRIX LITTÉRAIRES 

• ANTON BERABER

logo prix larbaud PRIX VALERY LARBAUD 2019

• Après Maud Simonnot en 2018 pour  La nuit pour adresse (éditions Gallimard), le jury du prix Valery Larbaud a décerné son prix 2019   à Anton Beraber pour son premier roman, La grande idée (également publié par les éditions Gallimard),. L’ouvrage avait déjà été couronné par le prix Transfuge du meilleur premier roman 2018.29872_beraber_site

• Jugé ambitieux”, ce roman  de plus de 570 pages “puise sa force romanesque dans une quête entreprise par un étudiant dans les années 70, peut-on lire  dans  la lettre d’informations de la revue Livres – Hebdo (10 janvier).  Il recherche Saul Kaloyannis, le survivant d’une guerre perdue un demi-siècle auparavant, et qui passe tour à tour pour un idéaliste, un traître ou un héros. Les témoins qu’il retrouve, tous des laissés-pour-compte de l’histoire, se succèdent pour retracer le destin de cet homme”. La remise officielle du prix Valery Laurbaud aura lieu le 9 mars, à Vichy.

• Depuis sa création en 1967 par l’Association internationale des amis de Valery Larbaud et la ville de Vichy, le prix Valery Larbaud vise à promouvoir l’œuvre de l’́écrivain, tout en soutenant la création littéraire contemporaine. Il est décerné par un jury composé d’écrivains (Jean Blot, Paule Constant, Laurence Cossé, Olivier Germain-Thomas, Christian Giudicelli, Hédi Kaddour, Marc Kopylov, Thierry Laget, Laurence Plazenet et Bertrand Visage), sous la présidence de Jean-Marie Laclavetine. L’auteur couronné doit avoir “publié une œuvre qu’aurait aimée Valery Larbaud, ou dont l’esprit, le sens et la pensée rejoignent celle de l’écrivain« .

• LÉONNARD LEROUX

ET LE MUSÉE DE L’OPÉRA DE VICHY

LAURÉATS DES PRIX ÉMILE GUILLAUMIN ET ACHILLE ALLIER

allierterrenatale_couv• Comme chaque année, le conseil départemental de l’Allier a décerné ses deux prix littéraires, dotés chacun de 2 000 €. Le prix Émile Guillaumin 2018 est allé à  Léonnard Leroux pour son livre  Allier, terre natale. (1 vol. relié, 96 p, illustrations en couleur, 29,90 €). Dans ce  troisième volet  d’une démarche artistique entreprise il y a une vingtaine d’années, le photographe Léonnard Leroux fait dialoguer paysage et architecture, nature et culture : “ Il appose des rimes picturales à la manière de Baudelaire, en s’appuyant sur des photos inédites sorties de ses archives. Les simples jeux d’images métaphoriques du début ont finalement abouti à une réflexion plus nourrie sur le rapport entre l’homme et le sol, l’histoire naturelle et l’histoire humaine”, peut-on lire dans la présentation du livre. Le titre entend répondre à la question de  ces terres promises, un “territoire monde idéal” que l’auteur a trouvé dans le Bourbonnais.

► Savoir Plus: Allier terre natale

• Quant au prix Achille Allier, il a été décerné  au Musée de l’opéra de Vichy pour Les décors de scène de l’opéra de Vichy, un livre en deux volumes publié sous la direction d’Antoine Paillet et préfacé par Alain Duault (2 volumes reliés sous coffret, 418 p + 328 p, 1 300 illustrations n-b et couleur, éditions du Musée de l’Opéra de Vichy, 55 €).

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• Il s’agit d’un catalogue raisonné, qui présente les collections relatives aux décors, conservées au musée de l’Opéra de Vichy. Éléments indispensables des représentations scéniques, les décors ont toujours sublimé les productions et ont  permis au public de s’émerveiller dès le lever de rideau. Du croquis préparatoire à la construction finale, toutes les étapes de confection des décors du Théâtre du Grand Casino de Vichy étaient réalisées dans ses propres ateliers. Le premier tome du catalogue raisonné présente l’inventaire le plus exhaustif possible des esquisses, des maquettes construites, des études préparatoires et plantations des décors d’opéras et de ballets conservées au Musée de l’Opéra de Vichy. Le second tome dresse  l’inventaire des décors de scène historiques, sous forme de reproductions des décors originaux, de photographies de scène ou d’inventaire conservées au Musée de l’Opéra de Vichy.

ygrande-3► Savoir plusLe prix Emile Guillaumin trouve son origine dans une proposition de résolution présentée par le Conseil général (devenu conseil départemental) de l’Allier, à la suite des manifestations culturelles qui avaient marqué, en 1973,  le centenaire de la naissance d’Émile Guillaumin. Destiné  à honorer la mémoire du “sage d’Ygrande, le prix  récompense l’auteur soit d’un ouvrage consacré à Emile Guillaumin,  soit d’un ouvrage de fiction, d’une biographie, d’une autobiographie, ou de  nouvelles…dont le sujet central, qui se situe dans l’esprit d’Emile Guillaumin, est le monde rural passé ou actuel. Il peut aussi être attribué à l‘auteur d’un  ouvrage à portée scientifique (anthropologique, sociologique, historique,  ou de science politique) consacré au monde rural passé ou actuel.

img-1Le prix Achille Allier est né en 1991, pour répondre à la diversité des genres littéraires comme des thèmes abordés par les auteurs. Il récompense plus spécifiquement des ouvrages documentaires notamment ceux consacrés au Bourbonnais (étude, essai à caractère sociologique, historique ou iconographique.

Règlement et modalités de candidatures sont disponibles sur le site du conseil départemental.

 

• PRIX RENÉ FALLET 2019

AGIR PAYS JALIGNOIS

SIX ROMANS PRÉ-SÉLECTIONNÉS

 • Le 26 janvier, le  jury littéraire, présidé par Hélène  Gestern, a rendu publique la liste des six romans qui ont été retenus en vue de l’attribution du prix René-Fallet 2019. Des romans cyniques, hilarants, ou drôlement poétiques, mais qui  tous sont  marqués du sceau de l’humour. Ils seront ensuite soumis au vote du  jury populaire, composé de lecteurs individuels ou réunis en comité de lecture. Tout lecteur intéressé peut d’ailleurs rejoindre ce jury en contactant l’association Agir en pays jalignois. C’est ce jury populaire qui aura le dernier mot pour le choix du lauréat , à l’occasion des Journées littéraires à Jaligny-sur-Besbre, les 8 et 9 juin prochains.

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• Ont été retenus : Les dix vœux d’Alfred de Maud Mihani (éd. Nil), La vérité sort de la bouche du cheval de Meryem Alaoui (éd. Gallimard), Les déraisons d’Odile  d’Oultrement (éd. de l’Observatoire), L’été circulaire  de Marion Brunet (éd.  Albin Michel),  Faune et flore du dedans  de  Blandine Fauré (éd. Arléa) ainsi que La nuit introuvable  de Gabrielle Tuloup (éd.  Philippe Rey).

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• Le prix René Fallet, instauré en 1990, vise à récompenser l’auteur d’un premier roman, paru au cours de l’année précédente, âgé de moins de 45 ans. Il doit être écrit avec humour, sens critique ou poétique, ou se révéler le plus proche possible de l’esprit de Fallet. Doté de 1500 €, le prix est remis chaque année lors des Journées littéraires de Jaligny.

• Malgré leurs qualités littéraires soulignées par le jury,  plusieurs livres n’ont donc pas pu être  retenus parce que ne répondant pas totalement à ces critère. Il s’agit de  Une immense sensation de Laurine Roux (éd. du Sonneur),  Cargo de Marianne Rötig (éd. Gallimard),  La Grande idée d’Anton Beraber (éd. Gallimard), déjà lauréat du prix Valey Larbaud (voir ci-dessus)  ou encore de Suzanne, roman de Frédéric Pommier (éd. des Équateurs).

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► Accéder au site d’Agir en Pays jalignois

• PRIX ALEXANDRE VIALATTE

• À la mi-février, le jury du prix Alexandre Vialatte a dévoilé les titres des six romans qui ont été présélectionnés en vue de l’attribution du prix qui sera officiellement remis le 4 avril.

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Ont été retenus : La boîte à outils de Gérard Besnier ( éd. Françoise Bourin), Le voyage du canapé-lit de Pierre Jourde (éd. Gallimard), Écorces vives d’Alexandre Lénot (éd. Actes Sud),  Le mangeur de livres de  Stéphane Malandrin (éd. Le Seuil),  Grégoire et le vieux libraire  de Marc Roger (éd. Albin Michel) et François, roman de François Taillandier (éd. Stock).

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• Le prix Alexandre Vialatte a été créé à l’initiative du Groupe de presse Centre France – La Montagne qui  publie le journal La Montagne, dont Vialatte fut  un des chroniqueurs. Doté de 6 105 €, il vise à  récompenser un roman de langue française distingué pour “ ses qualités d’écriture, sa liberté de ton et son indépendance d’esprit”.

 

• MUSSO, BUSSI ET DICKER 

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LE TIERCÉ GAGNANT DES VENTES EN 2018

• En s’appuyant sur les chiffres de l’institut GFK,  Le Figaro   a publié, le 16 janvier, le palmarès annuel des romanciers qui se sont le mieux vendus en 2018. Guillaume Musso caracole largement en tête, loin devant  Michel Bussi et Joël Dicker.  Avec plus de 1,6 million d’exemplaires vendus, il a même progressé de  100 000 exemplaires par rapport à 2017. Toutes ventes cumulées, les 10 premiers auteurs du classement représentent à eux seuls  un quart des ventes dans le domaine de la fiction française. Ces résultats semblent confirmer la tendance observée depuis quelques années, à savoir que  les auteurs de best-sellers, non seulement ne subissent pas la crise, mais ils  captent une bonne partie de la croissance du secteur, grâce aux très bonnes ventes réalisées en format poche.

 LE PALMARÈS DES VENTES

1 – Guillaume Musso : 1 617 000 exemplaires 2 – Michel Bussi : 975 800 exemplaires – 3 – Joël Dicker : 894 400 exemplaires – 4 – Aurélie Valognes : 834 500 exemplaires – 5 – Marc Lévy : 820 800 exemplaires – 6 – Virginie Grimaldi : 674 500 exemplaires – 7 – Pierre Lemaitre : 673 200 exemplaires- 8 – Raphaëlle Giordano : 602 200 exemplaires – 9 – Françoise Bourdin : 592 400 exemplaires – 10 – Franck Thilliez : 546 100 exemplaires.

 

• GONCOURT, FEMINA, RENAUDOT…

DES PRIX LITTÉRAIRES

SITÔT OFFERTS…ET SITÔT REVENDUS

téléchargement (2)• C’est désormais un comportement  devenu banal : la revente immédiate d’une partie des cadeaux reçus  à Noël, via  des sites spécialisées tels que Ebay, Rakuten France (ex Priceminister) ou  Le Bon Coin. Une pratique qui  semble même avoir  été  en hausse fin 2018,  période où l’on attendait au minimum trois millions de mises en vente, selon les premiers pointages. Si les vêtements  se taillent une part très importante, les livres ne sont pas en reste et, plus particulièrement les prix littéraires, champions des reventes de cadeaux de Noël. Leurs enfants après eux de Nicolas Mathieu (Goncourt 2018), L’Ordre du Jour d’Eric Vuillard (Goncourt 2017), Le lambeau de Philippe Lançon (Prix Femina  et Prix des prix 2018) et La vallée des immortel,  le tome 25 de Blake et Mortimer, figurent ainsi dans  les livres les plus revendus sur le site Rakuten France.

• SALON DU LIVRE

DE BELLERIVE-SUR-ALLIER

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40 AUTEURS POUR UNE XIIè ÉDITION

(10 MARS 2019)

• Le 12ème Salon du livre, organisé par l’association Une mémoire pour l’avenir, est devenu l’un des plus importants du Bourbonnais. Il se tiendra à l’espace Monzière, à Bellerive-sur-Allier,le dimanche 10 mars 2019. Il réunira pas moins d’une quarantaine d’auteurs, issus du Bourbonnais, de l’Auvergne et des provinces voisines. Ils  présenteront et dédicaceront leurs œuvres, avec une quinzaine de catégories à l’affiche.

aquarelle-petit (2)•  On pourra ainsi  trouver des polars (Michel Benoit, Georges Bergerat), des romans de terroir et d’aventures (Véronique Chauvy, Jean Pierre Croizier, Gisèle Dutheil,  Christophe Masson, Laurent Mathoux, Elyane Rochefort), des livres documentaires (Jean Michel Delaveau), des livres d’histoire régionale (Marie-Claire Desforges, Thiery Wirth), des  recueils de poésies (Josyane Moral, Agnès Marin), des romans fantastiques (Elyane Rochefort), des ouvrages dédiés au  bien-être (Sylvie Livet), des livres pour enfants (Martine Michaud- Fiévet, Catherine Monthiel-Font, Tony Rochon, des récits de vie (Céline Olive, Gisèle Gaston), ainsi que des livres   d’histoire (Andy Pinoteau), des Carnets de voyage (Céline Roussel) sans oublier des livres de  cuisine (Evelyne Debourg)…

ÉVELYNE DEBOURG, ALIAS PÉTRONILLE,

EN INVITÉE D’HONNEUR

evelyne-debourg-contes-et-recettes-d-autrefois-• Cette dernière sera l’invitée d’honneur du salon.  Evelyne Debourg, élue  meilleure cantinière de France, œuvre depuis plus de 20 ans à la cantine scolaire d’Ebreuil. Elle présentera son livre   Contes et recettes d’autrefois – Les aventures de Pétronille,  préfacé par trois grands  chefs étoilés : Guy Savoy, Alain Passard et Guillaume Gomez, chef de cuisine à l’Élysée. Entre 2008 et 2015, les lecteurs des Cahiers bourbonnais ont pu apprécier chaque trimestre ses Secrets de Pétronille. Enfin, dans le prolongement du salon, Andy Pinoteau donnera une conférence sur Louis II de Bourbon, auquel il a consacré un livre.

Savoir plus Le Salon sera ouvert de 10 h à 12 h et de 14h à  18h.   Entrée et conférence  gratuites. Contact : 06.78.40.44.54 – Gisèle Gaston – Une mémoire pour l’avenir : Rue Jean Macé  03700 Bellerive-sur-Allier.

• WIKIPÉDIA

UNE NOUVELLE FORMATION POUR CONTRIBUER

À L’ENRICHISSEMENT  DES PAGES BOURBONNAISES

zw2• Les samedis 12 janvier, 9 février et 9 mars, de 10 h à 11 h 30, la médiathèque communautaire de Moulins propose un nouvel atelier de formation  Wikipédia. Les trois séances sont  destinées à celles et à ceux qui ont déjà contribué à l’enrichissement des pages de l’encyclopédie participative dédiées au Bourbonnais, ou qui souhaiteraient y contribuer : “Vous avez déjà écrit des textes sur le patrimoine bourbonnais et souhaitez les rendre plus accessibles ? Un site, une personnalité, une œuvre patrimoniale du département vous tient à cœur, vous êtes prêt à rédiger quelques lignes à ce sujet ? Cet atelier est fait pour vous !”, peut-on lire dans le communiqué de la Médiathèque. Comme en 2018,  un samedi matin par mois, les actuels ou futurs contributeurs  seront accompagnés dans la création et l’enrichissement d’articles dans l’encyclopédie libre et collaborative en ligne. L’objectif final est de “décrire, de signaler et de  faire mieux connaître le patrimoine bourbonnais”.

Contact : Médiathèque communautaire : Place Maréchal de Lattre-de-Tassigny 03000 Moulins – 04 43 51 00 00

EN BREF…

4126124◄ Odile Choimet, qui réside à Saint-Léon, vient de publier son troisième roman, L’alliance en exil (1 vol. br, éd. La Coupole – Clermont-Ferrand, 16 €), coécrit avec  sa sœur, Orlane Lex. Elles ont déjà à leur actif Les défis et Le secret, deux romans qui constituent les deux  premiers tomes de L’âme de chiffon (éditions Baudelaire). Dans ce nouvel opus, on découvre une histoire faite de voyages, de rencontres et de tourments, le tout sorti de leur imagination. Les deux auteurs précisent toutefois que cette nouvelle fiction “n’a rien à voir avec les deux premiers romans”.

téléchargement• Dans la liste des “25 livres de l’année” publiée par Le Point (6 décembre 2018), on trouve le livre de Renaud Metz , Pierre Laval (éd. Perrin, 1240 p., 35 €) : “ Prodigieuse biographie, enlevée, documentée. L’énigme d’un républicain défenseur du petit peuple qui s’emploie en 1940 à torpiller la République et à devenir le premier de nos populistes. Le tout au nom d’un pacifisme, sa seule constante, qui le conduit au pire avec les Allemands”. Dans la même liste, figure aussi   Les leçons du pouvoir, de François Hollande (éd. Stock, 288 p., 22 €), livre à propos duquel on peut lire :  : “Hollande est capable d’humour,mais aussi de gravité”.

• La revue Etudes (décembre 2018), revient sur le livre de Nathalie Heinich et Sophie Ott, Sur les pas des écrivains et penseurs autour du Chambon-sur-Lignon (éd. Dolmazon, 60 p. 9 €) : “L’auteure fière de son double héritage familial montre comment la protection des penseurs recoupe le sauvetage des enfants juifs. Comment aussi les vocations juive et protestante se confortent par un jeu d’affinités électives et de transmissions personnelles”, écrit  Sylvie Koller.

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• Dans le  même numéro d’ Etudes, Paul Cournarie donne un compte-rendu du livre de Michèle Pérot, George Sand à Nohant (éd. du Seuil, 464 p, 24 €) : “George Sand n’a pas seulement hérité d’un domaine dans le Berry, Nohant, dont elle a pleinement reçu la propriété en 1836, elle a voulu en faire un lieu de vie, de pensée, de création et, plus généralement, susciter autour de cet endroit une société d’artistes”.

• Dans L’Aurore du Bourbonnais (11 janvier 2019), Jean-Louis Vieillard-Baron,professeur de philosophie émérite à l’université de Poitiers et habitant de Cérilly, a consacré un article au Père Xavier Tilliette (1921-2018), jésuite, qui a laissé “une oeuvre énorme, philosophique et littéraire” dans laquelle figure notamment une biographie de Schelling (1775-1854) (éd. CNRS éditions, 2010).

téléchargementLa Montagne (4 janvier  2019 a consacré une page à Cécile Coulon: “Après dix ans d’écriture, l’auteur clermontoise de 28 ans a connu une année riche en événements : 2019, la nouvelle page de Cécile Coulon” . Cette auteure,  née en 1990, a publié en 2018 trois livres: Petit éloge du running (éd. Frnçoise Bourin, 117 p., 14 €) – Les ronces (éd. Le Castor astral, 162 p., 15 €)  et  Trois saisons d’orage (éd. Points, 271 p., 7,50 €) .  Son prochain livre  sera “ un western corrézien. Brutal. Poétique. Passionnel”.  Autre projet, elle écrit  l’audioguide des châteaux cathares . Par ailleurs, elle annonce qu’elle a bien fini d’écrire sa thèse, mais, ajoute-t-elle, “je n’ai pas le temps de la soutenir”.

avt_jean-rolin_9516• Toujours dans La Montagne-Centre France (6 janvier 2019), on peut lire : “Jean Rolin a refait des périples de Lawrence d’Arabie au Moyen Orient. Il le raconte dans Crac (éd. P.O.L., 185 p., 18 €), passionnant voyage dans l’espace et le temps”. On se rappelle que  Jean Rolin, né en 1949, avait reçu le Prix Larbaud 1989 pour La Ligne de front (Quai Voltaire).

Le Figaro littéraire  (10 janvier 2019) a consacré deux pages à “L’Auvergne, une terre pour les écrivains”. On y trouve des comptes rendus de  François, roman (d. Stock, 272 p., 19 €) de François Taillandier ainsi que de  Le voyage du canapé-lit (éd. Gallimard, 270 p., 20 €) de Pierre Jourde et de Alto braco (éd. Liana Levi, 250 p., 19 €) de Vanessa Bamberger. Enfin,  Astrid de Larminat a réalisé un entretien avec Marie-Hélène Lafon.

4157079• Une aquarelle d’Albert Gleizes, intitulée  L’homme parmi les nombres et les symboles est entrée dans la collection du musée d’art Roger-Quilliot à Clermont-Ferrand.  Datée de 1950, elle a été acquise pour 5 000 €. Elle est inspirée par  les illustrations que Gleizes réalisa de 1948 à 1950 pour une édition des Pensées de Blaise Pascal, à destination des bibliophiles. .

• Fin décembre 2018, les membres du club lecture de l’association  Lire pour tous  se sont réunis pour choisir le lauréat de leur prix littéraire. Après lecture des treize romans qui avaient été sélectionnés, ils ont élu Zouleikha ouvre les yeux, traduit du russe, de la jeune auteure russe Gouzel Iakhina (Lausanne, Ed. Noir sur blanc, 2017, 465 p., 24 €).

 

L’ACTU DES ÉDITEURS

• DICTIONNAIRES MAITRON

UN NOUVEAU SITE ET UN ACCÈS ÉLARGI 

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Jean Maitron

• Un nouveau site, une nouvelle apparence, de nouvelles fonctionnalités, tout cela pour faciliter l’appropriation par des publics plus diversifiés et plus larges  de son très riche contenu… C’est ce que propose d’équipe du Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier et du mouvement social, plus connu sous le nom de Maitron, en hommage à celui qui fut son initiateur, Jean Maitron. (1910-1987)

• Avec le soutien des Éditions de l’Atelier, l’équipe du dictionnaire a fait le choix d’ouvrir les 165 000 notices biographiques qu’il recèle à un nouveau public en permettant  une très large consultation du Maitron, grâce au site Internet mis en place depuis quelques années.

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• Concrètement,  on peut désormais naviguer dans l’ensemble des notices correspondant aux cinq premières périodes du Maitron, de 1789 à 1968, y compris les notices inédites ou enrichies qui viendront s’y ajouter à l’avenir. Il en est de même pour le volumineux  Dictionnaire des fusillés (1940-1944). Quelques secteurs du site, et donc certaines biographies, restent toutefois encore dans une zone de « recherches en cours« . C’est notamment le cas des dictionnaires dont la réalisation n’est pas achevée. Une partie des notices concernant les Ouvriers du livre, du papier et du carton reste ainsi en accès restreint, de même qu’une partie des notices du dictionnaire Belgique. Sont également en accès restreint, les notices de la  6ème période du Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier – mouvement social (période 1968-1981) et celles du Dictionnaire biographique des mouvements immigrés, tous en cours d’élaboration. Toutefois, pour ces différents espaces de recherche, et pour les biographies qu’ils comprennent, chaque internaute a la possibilité de faire une demande de consultation, grâce à un formulaire dédié.

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• Comme dans la précédente version, la page d’accueil du site a conservé ses Biographies à la une dans lesquelles on trouve les parcours de personnalités qui ont pu faire l’actualité récemment. C’et le cas, par exemple, de Maurice Audin (1932-1957) exécuté  vraisemblablement sur ordre du général Massu. Une exécution dans laquelle l’État a finalement reconnu sa responsabilité en septembre 2018.

• DE NOUVELLES FONCTIONNALITÉS

POUR LA NAVIGATION

 • Pour chaque biographie en accès libre, trois « rebonds » sont proposés. Ils sont choisis aléatoirement parmi les notices présentant soit  des similitudes chronologiques, soit géographiques, soit socioprofessionnelles. Ces rebonds varient à chaque visite ou à chaque affichage de la biographie. Enfin, pour certains corpus, figure aussi une invitation à « Aller plus loin », vers des articles de présentation ou de synthèse. Ces contenus qui sont amenés à s’enrichir et à se développer, correspondent  aussi à la rubrique « Explorer le Maitron«  de la page d’accueil.

► Accéder au site du Maitron

 

• UN NOUVEAU VENU DANS LE PAYSAGE

ÉDITORIAL BOURBONNAIS…

Caudal• À l’initiative de Yann Caudal, une  nouvelle maison d’édition implantée à Montluçon et baptisée Noir pérylène a fait son apparition dans le (bien maigre) paysage éditorial bourbonnais. Son nom fait référence au noir pérylène, un  pigment organique de synthèse connu pour sa transparence et sa profondeur. Selon Yann Caudal, ce “label revêt la forme et l’expression d’un glacis en peinture : des couches en transparence, comme les pages d’un livre, qui ouvrent vers une autre dimension; le tréfonds, s’entend”…Dans La Semaine de l’Allier (27 décembre), il explique les raisons qui l’ont poussé à se faire éditeur : “ J’ai écrit pas mal de poèmes que je voulais éditer, à condition qu’ils soient illustrés. Devant les difficultés de trouver un tel éditeur, les éditions Noir pérylène sont nées”.  Il  précise qu’il pratiquera “le compte d’auteur” en s’occupant de  tout, “impression, diffusion et paient des auteurs”. « Fréquences Féminines », le tout premier ouvrage, imprimé sur les presses des Imprimeries Réunies à Moulins, est  paru en décembre.  Il s’agit d’un recueil de « chansons/poèmes » illustré par l’artiste Marie Thivrier, colligé et agrémenté par le graphiste David Roux.

Contact : éditions Noir Pérylène : 11 rue de la Comédie 03100 Montluçon – Tél : 06 61 73 83 45

…ET DANS LE PAYSAGE  AUVERGNAT

AVEC LA COUPOLE

3995012• La Coupole, c’est le nom  d’une nouvelle maison d’édition clermontoise qui ambitionne d’accompagner “ les auteurs auvergnats, français et francophones”, en quête de  reconnaissance littéraire. Se voulant indépendante et pluraliste, ouverte à tous les genres littéraires, elle a été fondée à l’initiative de Paul Colli, directeur des éditions Revoir, et de Christophe Gironde, gérant de la librairie Nos Racines d’Auvergne. Paul Colli, considère que  “La région regorge d’auteurs qui restent méconnus, non par défaut de talent, mais parce qu’il leur manque un outil sur lequel s’appuyer pour prendre en charge la partie éditoriale et promotionnelle de leurs écrit”. Une lacune que La Coupole ambitionne donc de combler.

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Paul Colli

• Dans un premier temps, La Coupole fonctionnera  sous la forme d’une association coprésidée par ses deux fondateurs, avec un comité de  lecture qui aura la tâche d’évaluer les tapuscrits sélectionnés. La mise en page et la conception des couvertures s’appuieront sur l’expérience de la graphiste Anaïs Bergerat, tandis que  Paul Colli et Christophe Gironde se chargeront de tout le reste, depuis l’impression, jusqu’à la distribution et la promotion des ouvrages, via la participation des auteurs aux salons littéraires et à  des  rencontres dédicaces.

Contact : Éditions La Coupole ; 5, place de la Victoire Clermont-Ferrand –  Tél. 04.73.90.59.30.

L’AMEB … UN EXEMPLE BRETON À SUIVRE ?

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• À l’image de  l’Association des éditeurs de Haut-de-France, qui avaient créé un regroupement à l’échelle de leur région, une soixantaine d’éditeurs bretons ont constitué en janvier une Association des maisons d’édition en Bretagne (Ameb) qui fonctionnera de manière collégiale.  On y trouve non seulement des poids-lourds régionaux comme Les Presses universitaires de Rennes (PUR) ou les éditions  Ouest-France, mais aussi des petites et moyennes maisons d’édition, telles que Locus Solus, les éditions du Menhir ou encore les éditions  des Montagnes noires : “Nous avons une place bien particulière, entre les créateurs et les vendeurs d’ouvrages, rappelle Sandrine Pondaven des éditions Locus Solus à Châteaulin. Nous sommes nombreux dans les cinq départements de la Bretagne historique, avec une majorité de petites structures. L’Ameb va nous permettre d’échanger entre nous, mais aussi d’avoir plus de représentativité sur les divers événements organisés autour de l’édition.”

téléchargement◄ Pour Jean-Marie Goater, le porte-parole de l’Ameb,  qui dirige la maison d’édition éponyme, il s’agit de faire face “ à l’hyperconcentration du monde de l’édition et à l’isolement” que peuvent rencontrer les éditeurs installés en région. Le seul moyen pour y parvenir c’est de   “s’unir afin de mieux faire connaître (leur) production dans la région, mais aussi en France et à l’étranger ”. Il s’agira aussi de travailler davantage sur la communication, de créer des événements mais aussi de porter des revendications communes, parmi lesquelles celle des frais d’expédition de plus en plus onéreux. L’Ameb va  créer  son propre site Internet et mettre en place  un catalogue qui ira  de la BD au polar, en passant par le roman ou le livre de collection. Un catalogue qui pourrait, à terme,  recenser la production de la centaine de maisons d’édition que compte la Bretagne.  Un exemple dont d’autres régions, l’Auvergne en tête, pourraient (devraient) peut-être s’inspirer…

L’ACTU DES BIBLIOPHILES

• VENTES DU FONDS ARISTOPHIL (SUITE…)

z arist• Les ventes des collections Aristophil se sont poursuivies en novembre. Parmi les nombreux lots proposés, Vu du Bourbonnais a noté :

► George Sand (1804-1876) – Lélia, Paris, H. Dupuy, 1833, 2 tomes en 1 vol. (estimation : 80 000/ 100 000 €).  Précieux exemplaire offert par George Sand à Alfred de Musset aux débuts de leur liaison.

téléchargement (2)◄ Manuscrit (copie d’époque) : Vie de Blaise Pascal…[suivi de]  Lettres de Madame de Longueville entre 1677 et 1680 – 68 + 30 ff.  (15 000 / 20 000 €).  Exceptionnelle et précieuse copie manuscrite de la  Vie de Blaise Pascal  par sa sœur. C’est l’une des moins fautives des sept versions  connues et l’une des deux conservées en mains privées.

► Albert Londres (1884-1932) : Lettre autographe signée Albert , Shanghaï, 11 mars 1932 : “J’arriverai à Marseille le 26 mai au matin”…  3 p. (1 000/ 1 500 €). Rare lettre de son dernier reportage, au retour duquel il trouva la mort, le 16 mai 1932.

• AUTRE VENTE…

►  En décembre, lors d’une vente de lettres et manuscrits autographes (Salle Favart, étude Ader Nordmann) étaient proposées deux lettres autographes signées par le  réalisateur Abel Gance (1889-1981). Datées des 26 décembre 1950 et 12 juillet 1953, elles étaient adressées à Maurice Rostand (estimation: 300/400 €).

 

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